Latest Entries »

Le documentaire de Joshua Oppenheimer, The Act of Killing, était une claque magistrale, saluée par la critique, nominée aux oscars, dont j’ai vainement essayé de faire la promotion auprès de mes amis et des lecteurs de ce site, et a une suite. The Look of Silence, dont voici la bande-annonce, se place cette fois non plus du côté des bourreaux, mais des victimes, et bien que c’était justement le concept du premier qui s’avérait payant -une plongée vertigineuse dans les mécanismes psychologiques régissant l’acte génocide – cette suite, plus banale sur le papier, n’en devient que plus intrigante.

The Look of Silence revient sur ces atrocités survenues en Indonesie dans les années 60 et fait la lumière sur ces hommes et ces femmes qui ont perdu un père, une mère, un frère, un ami, qui parlent de ceux qui sont mort, qui ont été massacrés, torturés. Oppenheimer avait d’abord choisi de parler d’eux, avant de réaliser que si les victimes se taisaient, les assassins, eux, s’ouvraient volontiers, et il était donc pour le réalisateur américain, plus facile de documenter leur point de vue. Pour Oppenheimer cette fois, il s’agit de ré-ouvrir ces blessures et de dire ce qui auparavant (avant The Act of Killing peut-être) ne pouvait être dit, dans The Look of Silence.

avengers-age-of-ultron-13a

avengers-age-of-ultron-13b

avengers-age-of-ultron-13c

avengers-age-of-ultron-13d

avengers-age-of-ultron-13e

avengers-age-of-ultron-13f

Gone Girl est à peine sorti, qu’il est en train de gagner le cœur des critiques, chacun semblant s’accorder sur le fait que, malgré ce que l’on peut penser du film en lui-même, ou de David Fincher, c’est un film dont on peut dire pas mal de choses, un film qui marque.

Tony Zhou, qui a déjà signé quelques vidéos ludiques, notamment autour de l’Art du Silence chez Scorsese, du montage chez Satoshi Kon, ou du plan-séquence chez Spielberg, de la comédie visuelle chez Edgar Wright ou encore de la question du style chez Michael Bay, s’est donc intéressé au réalisateur de Zodiac, Seven, Fight Club et The Social Network et nous présente son dernier essai : David Fincher – And The Other Way Is Wrong.

Inherent Vice – Trailer

Il en aura fallu du temps pour découvrir cette bande-annonce, et de même, il aura fallu pas mal de temps pour que ce film se fasse.

Back in 2010, Paul Thomas Anderson manifestait son souhait d’adapter “Inherent Vice” de Thomas Pynchon avec pourquoi pas Robert Downey Jr. dans le rôle du ‘pothead’ et détective privé Larry “Doc” Sportello. En 2011, le cinéaste cherchait des financements pour produire et celui-ci et The Master. Et en 2012, alors que sortait ce dernier, Anderson s’attaquait au script du premier. Robert Downey Jr. laissait sa place à Joaquin Phoenix, et c’est Warner Bros. et non Anapurna Pictures – et Megan Ellison – qui se chargerait de financer le film, et bien que PTA espérait commencer le tournage début 2013, cela a facilité pas mal de choses, et permis d’aligner assez vite Benicio Del Toro, Owen Wilson, Reese Witherspoon, Jena Malone, Martin Short ou Michael K. Williams, puis Katherine Waterston, Sean Penn, et Josh Brolin, ainsi que Maya Rudolph, compagne de PTA.

A première vue, le ton est nettement plus léger que ses derniers films, et rappelle davantage Boogie Nights ou le Big Lebowski des frères Coen, et d’après l’interview de PTA donnée au The New York Times, il rappellera aussi les Y-a-t-il Un Pilote Dans L’Avion? et Top Secret! des Z.A.Z. Ça promet…

le synopsis d’Inherent Vice :

It’s been awhile since Doc Sportello has seen his ex-girlfriend.  Suddenly out of nowhere she shows up with a story about a plot to kidnap a billionaire land developer whom she just happens to be in love with. Easy for her to say.  It’s the tail end of the psychedelic sixties in L.A., and Doc knows that “love” is another of those words going around at the moment, like “trip” or “groovy,” except that this one usually leads to trouble. Despite which he soon finds himself drawn into a bizarre tangle of motives and passions whose cast of characters includes surfers, hustlers, dopers and rockers, a murderous loan shark, a tenor sax player working undercover, an ex-con with a swastika tattoo and a fondness for Ethel Merman, and a mysterious entity known as the Golden Fang, which may only be a tax dodge set up by some dentists. [Book Browse]

Cela fera bientôt 40 ans que la petite ville de Texarkana a été la proie du Phantom Killer dans le film de Charles B. Pierce, The Town That Dreaded Sundown, et c’est au réalisateur Alfonso Gomez-Rejon et aux producteurs Jason Blum et Ryan Murphy que l’on doit son retour.

Ceux qui voue au film de 1976 un certain culte sont en droit de douter du bien-fondé de l’entreprise, surtout lorsque cette suite arrive quatre décennies plus tard. Or, dans le genre série b, cette bande-annonce ne fonctionne pas trop mal, jouant justement sur ce hiatus, et partant, du fait divers devenant légende urbaine.

Le film fera le tour des festivals avant de débarquer en salles le 16 Octobre aux États-Unis.

This Is All Yours is out 9/22 on Canvasback/Infectious.

Originally posted on UPROXX:

reg-speed

Julia Louis-Dreyfus winning Best Actress In a Comedy Series for Veep wasn’t a surprise (still happy!), but Bryan Cranston and his evil, tying-a-damsel-in-distress-to-railroad-tracks mustache stealing a passionate smooch was. I believe Anna Kendrick said it best:

Picture 1

I’m going to miss Bryan Cranston being nominated every year.

View original

Follow

Get every new post delivered to your Inbox.

Join 227 other followers