Il est difficile pour moi de faire mieux que Dustin Rowles pour ce qui est de décrire la pure magnificence de cette vidéo :
This music video is lights-out, knock-you-on-your-ass incredible. For “Breaking Bad” fans, it’s a reminder of how unholy good the best drama on television is. On the other hand, if you’ve not seen the show, there’s a lot of spoilers, but they’re mostly out of context, so you probably won’t remember them, and besides, knowing spoilers is scientifically proven not to ruin the story. I’m not saying you should embrace spoilers, but if you need a little impetus to finally plop your ass down in front of the show — it’s best best series on Netflix, after all — this video should serve to demonstrate exactly what it is you’re missing.
Puisque j’avais ouvert la première partie avec les génériques années 80, parmi les quelques exemples (Urgences, Oz, Homicide…), et avant celui de The Practice, commençons par un archétype du générique made in ’90s.
20. NYPD Blue
19. House
18. Hell on Weels
La série est inégale,les personnages et l’intrigue pas folichons, mais le générique est plutôt cool.
17. Archer
16. Freaks & Geeks
Les avis seront partagés en ce qui concerne la série elle-même, et son inclusion dans ce classement, mais on peut faire pire que Joan Jett et une galerie de stars en herbe.
15. The Practice
La plus grande série légale de tous les temps, est à l’image de son générique branchouille (pour l’époque) inimitable.
Et histoire de boucler la boucle, on pourrait le comparer à celui de la série légale de la décennie précédente, qui tient plus de la publicité pour la cocaïne…
… ou à l’un de ses plus fameux émules de la décennie suivante, que je ne résiste pas à l’envie d’inclure et tant pis si ça fait redite.
14. Louie
13. Community
12. Luther
11. Boomtown
Un générique estampillé années 2000 qui couvre très bien et sa superbe distribution et l’ambition de la série et son créateur Graham Yost (Justified) : faire une série policière ultime sur LA, en mêlant flics, ambulanciers et procureurs dans une histoire et des scénarios exceptionnels, qui n’aura hélas eu que deux maigres saisons pour y parvenir, et qui se pare donc de pas mal de mélancolie pour les fans d’alors.
10. Treme
09. Misfits
08. Rome
07. The Walking Dead
06. Homeland
05. Rubicon
04. Game of Thrones
03. Sherlock
La minisérie (ou la série à mini-saison, je ne saurais comment la qualifier le mieux) de Steven Moffat est brillante, et ce générique lui rend grandement justice.
02. Sherlock Holmes
01. Boardwalk Empire
Le “Straight Up & Down” du Brian Jonestown Massacre y est certes pour beaucoup, mais ce générique enterre le number one de la partie précédente, peut-être parce qu’à choisir entre True Blood et Boardwalk Empire, c’est vite vu.
De toutes les vidéos d’Hitler qui se vénère, celle-ci est probablement ma préféré, parce qu’il y a un réel propos, et même une vanne qui dévie de la prémisse absurdiste de départ, si l’on considère l’antisémitisme de Mel Gibson. Après c’est juste un meme.
Le poster venant juste de paraitre, cela me permet de balancer la bande-annonce de l’adaptation du roman de David Wong avec Paul fucking Giamatti, mais aussi Clancy Brown (Lost, Carnivale) et encore une fois caché derrière son maquillage, Doug Jones (Hellboy, Hellboy 2, Le Labyrinthe de Pan). L’adaptation (scénario et réalisation) est signée Don Coscarelli, un nom qui ne vous dira peut être rien, ou qui au contraire éveillera en vous de bons (et cauchemardesques) souvenirs, puisqu’il a réalisé Phantasm (1979) et ses suites, et Bubba Ho-Tep (2002). Alors oui, la bande-annonce le mentionne mais excepté ces deux films – que je vous recommande – et l’épisode de Masters of Horror, c’est tout ce que j’ai vu de lui.
Le roman de Wong (de son vrai nom Jason Pargin), qui il faut le préciser, est aussi un auteur pour le site Cracked.com (et ça se ressent), raconte, dans un monde où une drogue que l’on appelle la ‘sauce soja’ permet de voyager dans le temps et les dimensions, et qui a pour effet secondaire chez certains la mort, l’histoire de David et John, deux losers d’une vingtaine d’années essayant d’aider une fille pourchassée par son petit ami décédé, et sauver le monde par la même occasion, qui racontent leur histoire à un journaliste (Giamatti). Je peux mentionner que le titre en français signifie “John meurt à la fin”.
Press Play organisait un concours basé sur l’idée de The Artist de placer le “Scène d’Amour” de Hermann sur à peu près n’importe quoi, pourvu que ça marche. Brandon Nowalk a donc eu l’idée de le synchroniser avec l’ouverture du Roi Lion, en laissant simplement la musique s’installer sur les images, sans remonter ou remixer quoique ce soi, et le résultat, qui bien sur ne marche pas aussi bien que le thème original, trouve tout de même d’heureuses résonances de structures (notamment sur la fin, quand Rafiki porte Simba sur le rocher). Mais qui mieux que l’auteur pour en parler :
Thankfully, it’s not a perfect overlap, but the video emphasizes certain parts of the score and vice versa in a playful give-and-take. The opening watercolors take on a concerned tone, the sun reflection and the rack focus become eerie omens, and the whole ritual on Pride Rock recalls Marie Antoinette, weighted with national burden, more than carefree baby Simba. I tried it again timing the big climax of the track with the end of the clip so that they fade out together, but it wasn’t nearly as convincing.
Entre les quelques cliffhangers et les questions laissées sans réponses, il semble qu’il s’est passé un temps infini avant ce premier épisode de la quatrième saison de Southland, intitulé “Wednesday”, qui vient une fois de plus de faire la démonstration des qualités de la série de TNT. Et cela m’a fait penser que si mars 2011 est déjà un lointain souvenir, ça n’excuse pas l’omission de “Graduation Day” de la liste des 15 meilleurs épisodes de télévision de l’année passée. L’erreur étant corrigée, il me suffit donc simplement de dire que cette nouvelle saison promet, si j’en juge par ce season premiere. View full article »