Latest Entries »

Jurassic World – Teaser

Au cas où on ne serait pas assez excités par la sortie du prochain Avengers, Marvel s’est dit qu’une autre bande-annonce ferait le job…

Chappie – Trailer

Voici donc la bande-annonce du remake de Court Circuit, Chappie, signé par le réalisateur de District 9, Neil Blomkamp, avec Sharlto Copley (Agence Tous Risques, District 9) dans le rôle du robot éponyme, mais aussi Hugh Jackman, Dev Patel et Ninja, du groupe Die Antwoord. Et comme le hasard fait bien les choses, aujourd’hui sortait leur clip pour “Ugly Boy” :

Furious 7 – Trailer

Pour ce troisième volet spécial Halloween, j’ai choisi un thème (de débat) plus large afin de finir en beauté et dresser une liste de films incontournables, et donc pas incroyablement originaux, celui de la créature, du monstre. Histoire aussi de boucler la boucle, ouverte par Slither et Feast dans la première partie, ou The Evil Dead dans la deuxième partie.

J’ai choisi de ne pas remplir cette liste de zombies ou de vampires. D’une, parce qu’ils nécessiteraient (et en feront peut-être l’objet, plus tard) leurs listes propres… Et de deux, parce que je pense que vu leur infatigable popularité, entre la dizaine de séries et de films qui couvrent les deux sujets actuellement, ça va peut-être commencer à bien faire. Enfin cinq, y’a pas d’cinq.

Par ailleurs je n’ai pas voulu jouer les poseurs en incluant tous les Frankenstein, Wolfman, Dracula, et autres Momie et Créature du Lagon Noir de la Universal des ’30s ou de la Hammer des ’60s - ou même le bestiaire de Roger Corman (tel son Humanoids From the Deep) – et la raison est simple. Parce que bien qu’ils soient des modèles du genre, qu’ils aient ou non mal vieilli, gagné en réputation, en valeur et en beauté ce qu’ils ont perdu en capacité à vraiment effrayer, à maintenir notre “suspension consentie de l’incrédulité”, cette liste n’a pour but non pas d’établir un classement des grands classiques, mais vous envoyer vers ceux qui selon moi, constituent le meilleur – avec le potentiel non négligeab’e de vous faire changer de fut’.

Ceci dit, je ferais mention honorable de cinq films…

Frankenstein (1931)
frankenstein

Parce qu’une telle liste ne serait pas complète sans la créature de Frankenstein. Le plus célèbre monstre de l’histoire du cinéma, fait de morceaux de cadavres cousus les uns aux autres et réanimé par un savant fou. Si la version de la Hammer, The Curse of Frankenstein (Frankenstein s’est échappé!), et celle signée Kenneth Branagh avec Robert de Niro ont parfait le mythe, tout en modernisant la forme, il convient de leur préférer le chef d’oeuvre de James Whale, la performance de Boris Karloff, et le maquillage de Jack Pierce, qui en font, de loin, la plus célèbre itération du monstre.

Nosferatu (1922)
nosferatu

Film fondateur du genre et de son propre sous-genre, précurseur d’un mythe cinématographique qui fera des émules, Nosferatu est un film à la beauté et à l’atmosphère vénéneuse, dont le charme reste encore très présent, et la mystique s’est amplifiée avec les années. La légende voulait que Max Shreck fusse un véritable vampire…

Rendez-Vous Avec La Peur (1957)
rendez-vous-avec-la-peur

Signé Jacques Tourneur, auteur de La Féline, un joyau du cinéma fantastique

Village Of The Damned (1960)
village-of-the-damned-original

Sans aucune raison apparente, un jour, un village anglais s’évanouit. L’espace de quelques heures, personne ne peut approcher de Midwich sans perdre connaissance. Lorsqu’il se réveille enfin, chacune des femmes du village est mystérieusement enceinte et donne naissance à une progéniture étrange…  Basé sur le roman de John Wyndham, “The Midwich Cuckoos”, ce Village des Damnés prend racine dans la science fiction, mais se déploie, à mesure de scènes de plus en plus dérangeantes, dans l’horreur la plus pure.

Le film de Wolf Rilla n’est peut-être pas le plus impressionnant de la liste (je vous renvoie à l’introduction) mais a néanmoins conservé un aspect creepy as f*ck, que son charme quelque peu désuet est parvenu à rendre encore plus déstabilisant. Ainsi, jamais vraiment le spectateur ne s’habitue à la présence à l’image de ces bambins aux cheveux blancs…

Gojira (1954)
godzilla_1954

Godzilla est l’un des premiers “vieux” films que j’ai vu enfant, et c’était assez difficile de ne pas voir sous ce costume en caoutchouc les tares d’un cinéma d’exploitation débrouillard et néanmoins merveilleux. Voir le Godzilla de Ishirô Honda niveler Tokyo par le vide, détruire immeubles, maisons, voitures et passants, ou plus tard, combattre Mothra, Ghidorah et même King Kong est surtout divertissant avant d’être flippant. Car à l’instar du récent remake (propre) de Gareth Evans, Godzilla est une entité titanesque autant qu’un protagoniste sympathique. Renvoyant l’homme à l’état de fourmi, terrassant le moindre obstacle; un monstre antédiluvien, lui rappelant que ses actions ont des conséquences parfois catastrophiques, tout en le sauvant de son sort, et absolvant ses fautes.

Alors bien que ce film ne soit pas aussi terrifiant que certains succédanés, tel Cloverfield ou Monsters, je ne pouvais simplement pas faire une liste des meilleurs films de monstres, et oublier le “Roi des Monstres”.

SUITE DE L’ARTICLE >>

Pages: 1 2 3

Ceux qui suivent Agents of S.H.I.E.L.D. ont eu droit hier soir à ce trailer fort sympathique ma foi, alors qu’au même moment, Marvel, en la personne de Kevin Feige, annonçait les plans pour sa phase 3 : View full article »

The Look of Silence – Trailer

Le documentaire de Joshua Oppenheimer, The Act of Killing, était une claque magistrale, saluée par la critique, nominée aux oscars, dont j’ai vainement essayé de faire la promotion auprès de mes amis et des lecteurs de ce site, et a une suite. The Look of Silence, dont voici la bande-annonce, se place cette fois non plus du côté des bourreaux, mais des victimes, et bien que c’était justement le concept du premier qui s’avérait payant -une plongée vertigineuse dans les mécanismes psychologiques régissant l’acte génocide - cette suite, plus banale sur le papier, n’en devient que plus intrigante.

The Look of Silence revient sur ces atrocités survenues en Indonesie dans les années 60 et fait la lumière sur ces hommes et ces femmes qui ont perdu un père, une mère, un frère, un ami, qui parlent de ceux qui sont mort, qui ont été massacrés, torturés. Oppenheimer avait d’abord choisi de parler d’eux, avant de réaliser que si les victimes se taisaient, les assassins, eux, s’ouvraient volontiers, et il était donc pour le réalisateur américain, plus facile de documenter leur point de vue. Pour Oppenheimer cette fois, il s’agit de ré-ouvrir ces blessures et de dire ce qui auparavant (avant The Act of Killing peut-être) ne pouvait être dit, dans The Look of Silence.

Follow

Get every new post delivered to your Inbox.

Join 225 other followers