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Hier se tenait à New York une projection spéciale du premier épisode de la saison 4 de Game of Thrones. Événement organisé par HBO – qui l’a streamé en live sur Facebook – auquel vous et moi n’étions évidement, pauvres mécréants que nous sommes, pas invités. Vous pouvez le voir, cependant, si c’est votre truc de vous toucher devant un tapis rouge foulés par une bande de westerosi fringués à la mode du 21e siècle.

Mais afin de calmer ceux qui se vexeraient de ne pas être assez classe pour participer à une soirée où, en plus de pouvoir respirer le même air que des stars, ils auraient pu découvrir en avant-premiere un épisode des semaines avant tout le monde, HBO s’est dit que ce serait une bonne idée de présenter une quatrième bande-annonce, et crois-tu qu’ils l’ont fait ? Oui ils l’ont fait et de tous les autres, il s’agit du plus spoilery en termes d’intrigue, et, au cas où vous n’auriez pas fait attention à l’image d’en-tête, en termes d’images. Il y a des Bolton qui complotent, des Starks qui échappent à la mort comme ils peuvent, des Martell et des Clegane qui se battent en duel, et des Lannisters qui se baisent, au sens figuré comme au sens propre… Quoique je ne sais pas si on peut qualifier l’inceste de propre.

BONUS

Louie Middle Finger

Après un long hiatus, qui aura permis à monsieur CK d’apparaitre dans Blue Jasmine et American Hustle, la comédie de FX encensée par la critique, Louie, devait revenir pour une quatrième saison quelque part en mai. Or c’est maintenant officiel, ce sera le 5. Et lorsque l’on a pas vu un épisode depuis 19 putains de mois, ce genre de détail, ça compte. Cette date marque non seulement la diffusion du premier épisode, mais du second en back-to-back !

Pour son impardonnable absence, Louis CK nous gratifie ainsi de deux épisodes chaque lundi pendant les six semaines suivantes, et donc, d’un épisode supplementaire. FX a commandé une saison de treize épisodes, mais monsieur CK s’est dit qu’il faudrait mieux arrondir à quatorze, histoire de ne pas en laisser un tout seul, et probablement pour faire plaisir à ses fans.

“Louis said he needed extra time between seasons three and four of his show because – even though Louie was the most critically acclaimed television comedy series in America – he needed to make it even better,” said John Landgraf, CEO, FX Networks and FX Productions. “Based on the first three episodes we’ve seen, remarkably, he accomplished his goal.” (via Entertainment Weekly)

“Even better” ? (en plus de me rappeler d’une vanne du genre lors d’une session du Opie & Anthony Show, avec Jim Norton parodiant un chanteur de rock ringard “We’re back! And better than eva!”) ça n’augure que du meilleur…

gotham-logo

Fox vient de faire paraitre le logo officiel ainsi qu’un synopsis conséquent de sa nouvelle série prequel (comprenez se déroulant avant) librement inspirée de Batman, intitulée Gotham. Elle racontera un peu à la manière de Smallville… Non non ne partez pas!

Elle racontera les origines du Commissaire Gordon (qui sera campé par nul autre que Ben McKenzie (Southland, The OC), de ses premières armes en tant que jeune officier dans Gotham City, alors qu’il doit faire face à la corruption grandissante, à la multitude de gangsters, et qu’il rencontre un tout jeune milliardaire… Selon le synopsis, il apparait que Gotham sera autant une “origin story” de Gotham City, ce qui a fait de la ville ce qu’elle est au moment où Bruce Wayne doit devenir le Batman, mais nous découvrirons aussi les débuts des “grands super villains et vigilantes de DC Comics” dont un Pingouin et un Riddler encore trentenaire, pas encore en costumes; un Bruce Wayne (David Mazouz, Touch) et une Selina Kyle (Camren Bicondova) à l’aube de l’adolescence…

Tout ça pourrait, il est vrai, rappeler aux fans de Patton Oswalt ce sketch.

Le truc qui penche en sa faveur, c’est que l’on rencontrera dans ce Gotham un jeune détective Bullock (rôle qui devrait revenir à Donal Logue, fraichement départi de Sons of Anarchy) qui sera le partenaire et mentor de Gordon. Sean Pertwee (Event Horizon) jouera quant à lui Alfred Pennyworth, un ex-marine de West-London, loyal serviteur des Wayne et protecteur du jeune Bruce après la mort de ses parents. Enfin, Erin Richards sera Barbara Kean, la femme de Gordon, et Zabryna Guevara (Burn Notice) le capitaine Essen, son boss.

La série présentera probablement son lot de personnages inédits (absents du DCverse) à l’image de Fish Mooney, qui sera interprété par Jada Pinkett-Smith. Il s’agit d’une criminelle intelligente et particulièrement sadique, entrepreneuse criminelle propriétaire d’un night club et pour qui travaille un orphelin, Oswald Cobblepot (Robin Lord Taylor, Another Earth) qui deviendra le Pingouin.

L’univers de Batman et par extension, celui de DC, est très riche. L’origine de la mort des Wayne par exemple, jusqu’ici (dans les films) racontée dans de simples flashbacks, pourrait par exemple trouver des motivations bien plus sombres, plus complexes, comme pouvait le laisser parfois penser la trilogie de Nolan – ou, en ce qui concerne un autre superhéros, comme a pu le révéler The Amazing Spider-Man.

Or, n’est-ce pas là aussi que la bas risque de blesser, parce que si The Amazing Spider-Man intègre l’histoire de la mort des parents de Peter Parker à une intrigue qui nous donne à voir ce que l’on aime voir dans Spider-man, pour paraphraser ce bon Patton, Gotham nous montrera t-elle Batman et “ses fantastiques jouets” calotter Joker et cie ? Est-ce que la série ne se résumera pas à un conventionnel procédural, un drama policier un peu soap où la réponse du spectateur sera un simple “ah c’est marrant parce que plus tard il va devenir…”

On peut tout de même espérer que la série reprenne certaines idées du génial “Gotham Central” qui mêlait des éléments de The Wire à l’univers de Batman, dans lequel le Chevalier Noir de Gotham devenait essentiellement Jaws pour tous ses ennemis et alliés et les conséquences de ses actions prenait une tournure complétement inattendue — bref ce que Agents of SHIELD aurait aimé être, et ce que l’on pouvait imaginer Gotham être.

L’autre truc c’est que c’est au créateur de The Mentalist et de Rome, Bruno Heller, que reviennent les rênes de showrunner pour Gotham, dont une première saison a déjà été commandée par la Fox (straight-to-series baby!)

Ci-après, via Coming Soon, le synopsis de Gotham, qui démarre en principe cet automne sur Fox.

Everyone knows the name Commissioner Gordon. He is one of the crime world’s greatest foes, a man whose reputation is synonymous with law and order. But what is known of Gordon’s story and his rise from rookie detective to Police Commissioner? What did it take to navigate the multiple layers of corruption that secretly ruled Gotham City, the spawning ground of the world’s most iconic villains? And what circumstances created them – the larger-than-life personas who would become Catwoman, The Penguin, The Riddler, Two-Face and The Joker?

“Gotham” is an origin story of the great DC Comics super villains and vigilantes, revealing an entirely new chapter that has never been told. From executive producer/writer Bruno Heller (“The Mentalist,” “Rome”), “Gotham” follows one cop’s rise through a dangerously corrupt city teetering on the edge of evil and chronicles the birth of one of the most popular super heroes of our time.

Growing up in Gotham City’s surrounding suburbs, James Gordon (Ben McKenzie, “Southland,” “The O.C.”) romanticized the city as a glamorous and exciting metropolis where his late father once served as a successful district attorney. Now, two weeks into his new job as a Gotham City detective and engaged to his beloved fiancée, Barbara Kean (Erin Richards, Open Grave, “Breaking In”), Gordon is living his dream – even as he hopes to restore the city back to the pure version he remembers it was as a kid.

Brave, honest and ready to prove himself, the newly-minted detective is partnered with the brash, but shrewd police legend Harvey Bullock (Donal Logue, “Sons of Anarchy,” “Terriers,” “Vikings,” “Copper”), as the two stumble upon the city’s highest-profile case ever: the murder of local billionaires Thomas and Martha Wayne. At the scene of the crime, Gordon meets the sole survivor: the Waynes’ hauntingly intense 12-year-old son, Bruce (David Mazouz, “Touch”), toward whom the young detective feels an inexplicable kinship. Moved by the boy’s profound loss, Gordon vows to catch the killer.

As he navigates the often-underhanded politics of Gotham’s criminal justice system, Gordon will confront imposing gang boss Fish Mooney (Jada Pinkett Smith, The Matrix films, “HawthoRNe,” Collateral), and many of the characters who will become some of fiction’s most renowned, enduring villains, including a teenaged Selina Kyle/the future Catwoman (acting newcomer Camren Bicondova) and Oswald Cobblepot/The Penguin (Robin Lord Taylor, “The Walking Dead,” Another Earth).

Although the crime drama will follow Gordon’s turbulent and singular rise through the Gotham City police department, led by Police Captain Sarah Essen (Zabryna Guevara, “Burn Notice”), it also will focus on the unlikely friendship Gordon forms with the young heir to the Wayne fortune, who is being raised by his unflappable butler, Alfred (Sean Pertwee, “Camelot,” “Elementary”). It is a friendship that will last them all of their lives, playing a crucial role in helping the young boy eventually become the crusader he’s destined to be.

Et en bonus, parce que ça fait toujours plaisir, le fameux sketch de Patton Oswalt :

Sinon, pour les amateurs de bande-dessinée et de téléchargement illégal, je vous conseille vivement Gotham Central par Ed Brubacker, Greg Rucka et Michael Lark.

source : Coming Soon

Comme pour les Golden Globes, ce 46ème palmarès a peu surpris, La Reine des Neiges – que je n’ai pas vu parce que je n’ai plus 10 ans/je n’ai pas de gosses/j’ai des testicules - partait favori et je connais même des mecs qui ont overkiffé la chanson du film (au point de l’apprendre à la grat’) bien que indubitablement, le “Happy” de Pharrel est plus pertinent culturellement parlant. Faut pas chercher, ils ont l’age de tes grands-parents morts de démence les votants. Moi perso j’ai arrêté. J’ai arrêté d’en avoir quelque chose à cogner parce que chaque année, depuis mon premier anniversaire, où Retour Vers Le Futur perdait contre un film que tout le monde a oublié et que personne n’a vu, et où j’aurais déjà du comprendre, c’est toujours pareil. Et on en repart en se disant qu’on vit dans un monde où Gadsby! a deux oscars, et The Act of Killing, La Vie d’Adèle, Prisoners et The Grandmasters, aucun, rien, niet, nada, betsuni, tidak ada, peau d’zob, que dalle. Et RIP Phillip Seymour Hoffman, RIP Harold Ramis, et RIP Alain Resn… ah non rien pour Alain Resnais, bah c’est sympa.

Gravity est un film à mon sens compétent, quoique redondant, mais par instants, surtout dans la première demi-heure, virtuose et vertigineux. Kudos pour tous ces prix techniques, parce que c’est mérité (la bande musicale est redoutab’e, la bande sonore immersive et imparab’e, comme son montage, ses images, sa mise en espace et ses effets spéciaux) c’est pas le film de l’année quand on a l’avantage d’en voir beaucoup (et donc des mieux) cependant je ne peux que m’abaisser devant son succès publique et critique (qui pardonne facilement un scénar qui tient sur un slibar d’astronaute) et admettre que c’est un peu comme Avatar, un film qui marquera l’histoire du cinéma et qu’on oubliera pas de sit… Mais si Avatar, souvenez-vous, le remake sf de Pocahontas, avec des hommes-chats bleus. mais non, pas Ferngully. Je te l’accorde ça y ressemble mais c’ui-ci il était en images de synthèse avec des acteurs et tout, et en vraie 3D ! Et je ne sous-entends pas que Gravity est un peu comme Seul Au Monde dans l’espace, sans les dialogues mais avec George Clooney dans le rôle du ballon de volley.

Quant à 12 Years A Slave, bah je ne l’ai pas vu, et je ne sais pas si je le verrai, parce que j’étais suspect quand à la capacité de nuancer de Steve McQueen (dont j’adore les films, mais pas pour leur nuance) sur un sujet aussi manipulateur que celui-ci, et oui bla bla bla c’est important, devoir de mémoire, et alors comme quoi les esclavagistes sudistes font d’aussi bons méchants que les nazis, mais hey si c’était vrai Django Unchained aurait eu un césar comme Inglorious Basterds et là t’es bien feinté!

Bref, pour ce qui est des trucs qui font plaisir même si au vu des golden globes, c’était encore une fois tout sauf une surprise, Jared Leto remportant la statuette du meilleur second rôle, Alfonso Cuarón celle du meilleur réalisateur – parce que merde, j’ai beau dire, le mec est quand même sacrément doué – et Spike Jonze récompensé pour le scénario original de Her (oui, fils de Alfonso Cuarón, c’est un métier, scénariste, pas un gène), La Grande Bellezza (même si le film a un an), Cate Blanchett parce que justement, il fallait bien refroidir la fougue des Golden Globes et leur trip sur American Hustle pa’c’que c’est les oscars on est sérieux, là oh ! Même si au passage hein, si y’avait bien une fois où Meryl Streep ne méritait pas d’être nominée, bah c’était celle-là, c’qui prouve que hein… ouais… on s’comprend…

Mais surtout Matthew McConaughey, que l’Académie est forcé comme nous tous, comme Dieu Tout Puissant, de reconnaître comme l’acteur de l’année, pour Dallas Buyers Club, mais aussi pour Mud, pour Killer Joe et Magic Mike l’an passé, et, et, et, pour True Detective. Ce qui me fait penser on est dimanche. Je dois… voilà on fait comme ça… on… oui… on s’rappelle…

MEILLEUR FILM

American Bluff
Captain Phillips 
Dallas Buyers Club
Gravity
Her
Nebraska
Philomena 
12 Years a Slave,
Brad Pitt, Dede Gardner, Jeremy Kleiner, Steve McQueen et Anthony Katagas

Le Loup de Wall Street

MEILLEURE RÉALISATION

American Hustle David O. Russell
Gravity Alfonso Cuarón
Nebraska Alexander Payne
12 Years a Slave Steve McQueen
Le Loup de Wall Street Martin Scorsese

MEILLEUR ACTEUR PRINCIPAL

Christian Bale dans American Bluff
Leonardo DiCaprio dans Le Loup de Wall Street
Matthew McConaughey dans Dallas Buyers Club
Bruce Dern dans Nebraska
Chiwetel Ejiofor dans 12 Years a Slave

MEILLEURE ACTRICE PRINCIPALE

Amy Adams dans American Bluff
Cate Blanchett dans Blue Jasmine
Sandra Bullock dans Gravity
Judi Dench dans Philomena
Meryl Streep dans Un été à Osage County

MEILLEUR ACTEUR SECOND RÔLE

Barkhad Abdi dans Captain Phillips
Bradley Cooper dans American Bluff
Michael Fassbender dans 12 Years a Slave
Jonah Hill dans Le loup Wall Street
Jared Leto dans Dallas Buyers Club

MEILLEURE ACTRICE SECOND RÔLE

Sally Hawkins dans Blue Jasmine
Jennifer Lawrence dans American Bluff
Lupita Nyong’o dans 12 Years a Slave
Julia Roberts dans Un été à Osage County
June Squibb dans Nebraska

MEILLEUR SCÉNARIO ORIGINAL

American Hustle écrit par Eric Warren Singer et David O. Russell
Blue Jasmine écrit par Woody Allen
Dallas Buyers Club écrit par Craig Borten & Melissa Wallack
Her écrit par Spike Jonze
Nebraska écrit par Bob Nelson

MEILLEUR SCÉNARIO D’ADAPTATION

Before Midnight écrit par Richard Linklater, Julie Delpy, Ethan Hawke
Captain Phillips écrit par Billy Ray
Philomena écrit par Steve Coogan et Jeff Pope
12 Years a Slave écrit par John Ridley
Le loup de Wall Street écrit par Terrence Winter

MEILLEUR DOCUMENTAIRE

The Act of Killing – L’acte de tuer, Joshua Oppenheimer et Signe Byrge Sørensen
Cutie and the Boxer, Zachary Heinzerling et Lydia Dean Pilcher
Dirty Wars, Richard Rowley et Jeremy Scahill
The Square, Jehane Noujaim et Karim Amer
20 Feet from Stardom, Morgan Neville.

MEILLEUR COURT MÉTRAGE DOCUMENTAIRE

CaveDigger, Jeffrey Karoff
Facing Fear, Jason Cohen
Karama Has No Walls, Sara Ishaq
The Lady in Number 6: Music Saved My Life, Malcolm Clarke et Nicholas Reed
Prison Terminal: The Last Days of Private Jack Hall, Edgar Barens

MEILLEUR COURT MÉTRAGE

Aquel No Era Yo, Esteban Crespo
Avant Que De Tout Perdre, Xavier Legrand et Alexandre Gavras
Helium, Anders Walter et Kim Magnusson
Pitääkö Mun Kaikki Hoitaa? (Do I Have to Take Care of Everything?) Selma Vilhunen et Kirsikka Saari
The Voorman Problem, Mark Gill et Baldwin Li

MEILLEUR COURT-MÉTRAGE D’ANIMATION

Feral Daniel Sousa et Dan Golden
Get a Horse! Lauren MacMullan et Dorothy McKim
Mr. Hublot Laurent Witz et Alexandre Espigares
Possessions Shuhei Morita
Room on the Broom Max Lang et Jan Lachauer

MEILLEUR FILM D’ANIMATION

The Croods Chris Sanders, Kirk DeMicco et Kristine Belson
Moi, Moche et Méchant 2 Chris Renaud, Pierre Coffin et Chris Meledandri
Ernest & Celestine Benjamin Renner et Didier Brunner
La Reine des Neiges Chris Buck, Jennifer Lee et Peter Del Vecho
Le vent se lève Hayao Miyazaki et Toshio Suzuki

MEILLEUR FILM EN LANGUE ÉTRANGÈRE

Alabma Monroe Belgique
La Grande Bellezza Italie
La Chasse Danemark
L’image Manquante Cambodge
Omar Palestine

MEILLEURE BANDE ORIGINALE

La Voleuse de Livres John Williams
Gravity Steven Price
Her William Butler et Owen Pallett
Philomena Alexandre Desplat
Dans l’Ombre de Mary Thomas Newman

MEILLEURE CINÉMATOGRAPHIE

The Grandmaster Philippe Le Sourd
Gravity Emmanuel Lubezki
Inside Llewyn Davis Bruno Delbonnel
Nebraska Phedon Papamichael
Prisoners Roger A. Deakins

MEILLEUR MONTAGE

American Bluff Jay Cassidy, Crispin Struthers et Alan Baumgarten
Captain Phillips Christopher Rouse
Dallas Buyers Club John Mac McMurphy et Martin Pensa
Gravity Alfonso Cuarón et Mark Sanger
12 Years a Slave Joe Walker

MEILLEURE DIRECTION ARTISTIQUE

American Bluff
Gravity
Gatsby Le Magnifique
Her
12 Years a Slave

MEILLEURS COSTUMES

American Bluff Michael Wilkinson
The Grandmaster William Chang Suk Ping
Gatsby Le Magnifique Catherine Martin
The Invisible Woman Michael O’Connor
12 Years a Slave Patricia Norris

MEILLEUR MAQUILLAGE ET COIFFURE

Dallas Buyers Club Adruitha Lee et Robin Mathews
Bad Grandpa
 Stephen Prouty
Lone Ranger
 Joel Harlow et Gloria Pasqua-Casny

MEILLEURE CHANSON ORIGINALE

Happy tirée de Moi, Moche et Méchant 2. Paroles et Musiques de Pharrell Williams.
Let It Go tirée de La reine des neiges. Paroles et musiques de Kristen Anderson-Lopez et Robert Lopez
The Moon Song tirée de Her. Musique par Karen O, Paroles de Karen O et Spike Jonze
Ordinary Love tirée de Mandela : Un long chemin vers la liberté. Paroles et musique : U2.

MEILLEUR MONTAGE SONORE

All Is Lost Steve Boeddeker et Richard Hymns
Captain Phillips Oliver Tarney
Gravity Glenn Freemantle
Le Hobbit la désolation de Smaug Brent Burge
Lone Survivor Wylie Stateman

MEILLEUR MIXAGE SONORE

Captain Phillips Chris Burdon, Mark Taylor, Mike Prestwood Smith et Chris Munro
Gravity Skip Lievsay, Niv Adiri, Christopher Benstead et Chris Munro
Le Hobbit: La Désolation de Smaug Christopher Boyes, Michael Hedges, Michael Semanick et Tony Johnson
Inside Llewyn Davis Skip Lievsay, Greg Orloff et Peter F. Kurland
Du sang et des larmes Andy Koyama, Beau Borders et David Brownlow

MEILLEURS EFFETS SPÉCIAUX

Gravity Tim Webber, Chris Lawrence, Dave Shirk et Neil Corbould
Le Hobbit: La Désolation de Smaug Joe Letteri, Eric Saindon, David Clayton et Eric Reynolds
Iron Man 3 
Christopher Townsend, Guy Williams, Erik Nash et Dan Sudick
Lone Ranger 
Tim Alexander, Gary Brozenich, Edson Williams et John Frazier
Star Trek Into Darkness 
Roger Guyett, Patrick Tubach, Ben Grossmann et Burt Dalton

Godzilla – Trailer

Après l’effet époustouflant procuré par un simple teaser il y a bientôt deux mois, on a eu le temps de prendre du recul et de se demander, en repensant au teaser de Cloverfield comparé au film en lui-même, qu’il faudrait prendre garde.

Alors oui, ce qui joue en faveur de ce nouveau Godzilla, c’est que d’une, la comparaison se ferait plutôt avec celui de Emmerich avec Jean Reno, pour ne pas le citer – on peut difficilement faire pire. Et de deux, c’est le respect sans borne du réalisateur pour sa créature, qu’il voit comme “une force de la nature, telle une colère ou une vengeance divine qui nous punirait pour nos actes”; c’est aussi qu’à la différence de la bande de yuppies dégueulasses et antipathiques de Cloverfield, on a Bryan Cranston, et Ken Watanabe, et Juliette Binoche qui assurent le gravitas, à en juger par la bande-annonce, et cette narration pesante, ça envoie. Nous allons avoir ce que nous méritons, et à Cranston de nous dire, Godjira is the one who KNOCKS! …buildings, over… he knocks buildings over.

Bonus, le caméo d’une demi seconde de Rodan… Putain ce film a intérêt d’être bon!

Ça met pas mal de choses en perspective, non ? Je n’ai pas une foutue idée de ce qu’est un tim tam mais c’est marrant de penser que pas mal des grands acteurs américains n’ont pas immédiatement connu la gloire et le succès, mais comme tant d’autre, se sont fourvoyé dans des trucs peu recommandables… A l’exception de Fassbender, qui comme toute une génération d’acteurs anglais (et j’insiste bien sur le mot ‘toute’), ont débuté dans la géniale Band of Brothers, comme aujourd’hui, il est impossible de voir un acteur britannique ne pas avoir un rôle dans Game of Thrones

Et si ce n’est pas fait, revoyez la version de l’an dernier, ne serait-ce que pour Christoph Waltz…

Les frangines ayant grandi dans les 90s, c’est logique qu’elles demandent à Fatima Robinson (Aaliyah, Mary J. Blige… demande à ta sœur, elle doit le savoir…) de chorégraphier leur dernier clip, issu de leur merveille de 2013, Days Are Gone. Moi perso je vais les voir au Bataclan ce week-end, donc je te redis si elles dansent comme ça…

Depuis l’annonce du projet, Guardians of The Galaxy passe pour l’improbable joker de cette ‘phase 2′, car si cette série de comic books est l’une des plus inventives mais aussi l’une des plus décalées du Marvelverse, elle n’était pas la plus connue ni la plus aisément adaptable. Autant dire que cette bande-annonce laisse place non plus au doute mais aux attentes… View full article »

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