The Phenomenal Handclap Band – 15 To 20

•03/12/2009 • Laisser un commentaire

Alec Baldwin’s Cocksucking Extravaganzza

•03/12/2009 • Laisser un commentaire

Alec Baldwin is God, je crois l’avoir déjà évoqué. Pourtant, Dieu a décidé qu’il mettrait fin à sa carrière lorsque 30 Rock sera retiré des ondes (il prevoit la fête de fin de tournage pour 2012) et The Playlist lui adresse une émouvante lettre le sommant de revenir à ses esprits…

… Et indirectement prévenir la fin du monde, car voilà, presque 1 heure après avoir définit le 3e signe, Dieu nous donne non seulement la date (les mayas avaient vu juste, quel fortiche ce Roland Emmerich !) mais donc l’élément déclencheur de l’Apocalypse.

Flairs – Truckers Delight

•03/12/2009 • Laisser un commentaire

Clip réalisé par Jérémie Périn pour Flairs

Jersey Shore ou On Va Tous Crever chapitre 3

•03/12/2009 • Laisser un commentaire

après la mort de Michael Jackson, et la popularité inexplicable de la saga Twilight, voici donc ce qui semble être annonciateur de la fin du monde.

MTV a l’émission de télé-réalité du siècle. Vraiment. J’ai, je l’avoue, donné un peu dans le Secret Story et le Ko Lantha, maté du L’ile de la Tentation et du Loft Story, mais rien ne semble pouvoir préparer à ce qui s’annonce comme l’évènement majeur de la décennie en terme de télé poubelle.

Voici donc Jersey Shore, qui comme son titre le laisse entendre, va mettre en scène 8 stéréotypes white trash qui vont vivre la vie de rêve dans les boîtes du New Jersey. 6 “douchebags” en puissance avec faciès oranges, veuchs ken et barbie, sapes de pédales métrosexuelles (pour les 4 connards) et d’actrices nopor (pour les 4 pouffiasses), qui sont, bien entendu, obsédés par leur apparence, grinder et pumper in da club, comme les horribles connards qu’ils sont. C’est d’ailleurs là-dessus que toute leur vie et leur personnalité repose. En clair, des putains de sous merdes gaspillant l’oxygène des gens biens.

Pumpin’ in da club peut être compromis avec des auréoles sous les bras

Du coup, c’est donc le plus énorme et le plus jouissif péché mignon du petit écran, et ça devrait arriver dans pas longtemps en France. Avant que Roland Emmerich ne nous fasse tous exploser en 2012, amusons nous un peu devant cette ordure télévisuelle, dont voici la glorieuse bande-annonce (qui condense chaque mini-clip présentant les 8 raclures), façon MTV.

EDIT : En bonus, vu que le truc est enfin passé outre-Atlantique, voici un résumé simplement énorme de ce docu-drama futur lauréat des emmys.

Another 100 Great Quotes from “The Wire”

•03/12/2009 • Laisser un commentaire

Si vous êtes fan (fan est presque trop trivial et vulgaire pour qualifier l’appréciation qu’aucun peut porter à ce mythe) de The Wire, vous pourrez comprendre pourquoi cette vidéo est incontournable, pour ceux qui n’en sont pas encore à la fin, il faut vous prévenir que cette vidéo contient masse de spoilers. A ceux qui n’ont jamais vu The Wire, cette vidéo pourrait néanmoins vous donner envie. Et d’ici à ce que vous vous plongiez dans la saison 1, vous aurez oublié qui se fait tuer dans cette vidéo.

Mais ce qui est remarquable à propos de cette vidéo, c’est que l’on se dit, comment a-t-il pu les oublier la première fois ? Et en revoyant l’autre, on comprend. Cette série est tellement énorme que sur à peine 60 épisodes, 200 citations suffisent à peine pour contenir son intrinsèque énormité.

Cette série est énorme à ce point.

Glee – Episode 11

•28/11/2009 • Laisser un commentaire

A propos of  nothing, Roman Polanski a du s’éclater devant cet épisode.

Wait a minute hold the phone!

•28/11/2009 • 3 commentaires

Brad Pitt, sa beubar psychée, et Quentin Tarantino étaient tous trois invités sur un plateau de télé au Japon, lors d’une émission (une putain d’émission de cuisine !) au cours de laquelle Brad Pitt a balancé qu’il cherchait à convaincre le réalisateur de faire un prequel à Inglorious Basterds “voire même un deuxième ou un troisième” a-t-il ajouté, sur le ton de la plaisanterie, corroborant ainsi ce qui s’était dit quelques temps auparavant, de la bouche même de Tarantino : “Si Brad parvient à gérer le truc, il y aura un autre Inglorious Basterds“.

Les 3 clips constituant l’émission pour ceux que ça intéresse de voir ce show quasi surréaliste où les deux stars doivent jouer les juges pour deux équipes de cuisiniers qui s’affrontent, sur une instru du “on est pas là pour se faire engueuler” de Boris Vian…

Comme toutes les news concernant QT (rappelez-vous de l’émission de télé allemande au cours de laquelle il annonçait une suite prochaine à Kill Bill), et bien que d’un point de vue parfaitement logique, étant donné que la Weinstein Company et la société de prod de Brados ne peuvent qu’être satisfaits des résultats en salle du film, une suite rapporterait des sous, seul le réalisateur le plus mégalomane peut s’opposer à la volonté de la superstar qui rendrait le truc possible.

Le problème c’est que les acteurs ne rajeunissent pas, et qu’au lieu de parler, il devrait juste s’y mettre, avant que son prequel à Inglorious Basterds, et son Kill Bill 3 ne finissent comme Double V Vega, son longtemps attendu prequel à Reservoir Dogs et Pulp Fiction, que Travolta et Madsen seront maintenant bien en peine de jouer, et qui, comme nombre d’entre eux, sont des projets avortés.

On peut compter, entre autres, le remake du giallo Psychic de Lucio Fulci avec Bridget Fonda, ou l’adaptation du pulp “Modesty Blaise” (que Vincent Vega lit sur les gogues avant de se faire flinguer par Butch dans Pulp Fiction) et surtout celles des romans d’Elmore Leonard (dont les droits avaient été achetés par les frères Weinstein) dont “Punch Creole” qui avait donné Jackie Brown mais aussi le western “Forty Lashes Less One”, qui raconte comment deux condamnés à mort, un apache et un afro-américain, doivent traquer et tuer les 5 plus dangereux hors-la-loi de l’Ouest en échange de leur liberté, et que Tarantino avait dit en 2007 avoir commencé à écrire, mais abandonné après avoir déclaré qu’il n’écrirait plus jamais d’adaptation. Ce qui fout en l’air par là même l’idée d’un James Bond made by QT (il devait écrire et réaliser Casino Royale), ou dans la veine espionnage l’idée d’un long-métrage tiré de la série U.N.C.L.E. qu’il aurait du réaliser en version blockbuster juste après Pulp Fiction avec George Clooney… avec qui il avait fini par interpréter From Dusk Till Dawn pour son poteau Rodriguez. Entre les rumeurs sur un possible “Jason Voorhees Movie” completement fabriqué ou un remake de Faster Pussycat! Kill! Kill! avec Britney Spears basé sur le désir de Tarantino de faire un film de sexploitation, qui ont plus ou moins donné Grindhouse, et un film catastrophe intitulé Airport 2005 avec John Travolta en pilote, Pam Grier en hôtesse et Michael Madsen, Harvey Keitel, Bridget Fonda, Tim Roth et Samuel L Jackson en passagers, qui s’avéra être une blague, et enfin plus récemment un film de vengeance autour du Klu Klux Klan, combien de ses projets n’ont ainsi jamais vu le jour.

En un mot, mieux vaut prendre tout ça avec précaution, et bien que Kill Bill 3 soit celui sur lequel il semble véritablement focaliser son attention en ce moment, probablement pour boucler la boucle sur cette trilogie annoncée, et même si un western adapté de “40 Lashes Less One” (avec Johnny Halliday pourquoi pas ?), un film de gangsters à l’ancienne ou encore un film d’espions à l’anglaise, dont il a quelque peu proposé un avant goût dans Inglorious Basterds, seraient tous probablement des tueries, il serait vraiment plus intéressant de le voir s’attaquer à ce qui semble (ENFIN diront les détracteurs aussi bien que les adorateurs) être son thème fondateur : le racisme aux États-Unis. Il a jusqu’ici effleuré, et abordé sans vrai sérieux ou présenté de façon frontale (l’emploi du mot “nègre” qui lui avait valu des insultes de la part de Spike Lee, dont il avait ensuite éclaté le visage dans un café de LA), mais ce qui semble être pour l’instant son projet le plus concret – un biopic de l’abolitionniste américain et “basterd” John Brown, qui tenta en 1859 de causer une révolte armée d’esclaves contre les forces de l’ordre, en tuant quelques notables histoire de montrer l’exemple, ouvrant à lui tout seul la voie vers la Guerre Civile et les Droits Civiques – si développé à la manière d’une fresque sur l’esclavage, pourrait vraiment l’obliger à se confronter à ce qui semble être le sujet qui lui tient véritablement et indubitablement à cœur, qu’il en ait conscience ou non.

Chainsaw Maid

•20/11/2009 • Laisser un commentaire

100 Greatest Quotes from The Wire

•15/11/2009 • 3 commentaires

The Wire a achevé sa course au bout de cinq saisons l’an dernier, et  reste, et restera, sans conteste, la meilleure série télévisée de tous les temps. Il serait inutile de la comparer à d’autres afin de remettre en question l’affirmation d’un tel présupposé, car si Six Feet Under, The Sopranos, Deadwood, Homicide, ou même BSG ou Lost parviennent, à mon humble avis, à s’élever très haut, aucune ne parvient à la perfection de The Wire. Vraiment aucune.

La série n’a pourtant jamais gagné un seul Emmy, quoique nominée pour l’épisode “Middle Ground” et le finale “30″, dans la catégorie du meilleur scénario, ça dit a quel point, qu’il s’agisse des oscars ou des emmys, les remises de prix ne veulent vraiment rien dire et sont toujours à côté de la plaque – n’en déplaise aux fans des Sopranos ou de House, dont je fais partie – l’organisation est passé à côté de The Wire, et c’est presque criminel.

Mais ces deux nominations ont au moins le faible mérite de souligner ce qui fait la force de la série, au delà de sa mise en scène sobre et réaliste et de sa distribution extraordinaire. Son écriture. Ainsi, avant de me lancer dans la rédaction d’une critique en bonne et due forme – qui suivra, après avoir fait quelques provisions, notamment en RedBull, coupé mon téléphone portable, et dit à mes proches que je les aime – de ce chef d’œuvre signé David Simon et Ed Burns, je vous propose un petit cadeau de Noël avant la date (les fans le verront ainsi en tout cas) une vidéo signé par le pajiban hh déjà responsable de The Other 100 Best Movie Quotes of All Time et de Heart Of Darkness.

Il ne me restera plus, après celle-ci, qu’à mettre en évidence l’infinie justesse des situations et de la caractérisation, la beauté du vernaculaire policier, ou de l’argot des gangsters, la force et la pertinence des dialogues, qu’ils soient signés par les deux créateurs, respectivement ancien journaliste au Baltimore Sun (autour duquel tourne la saison 5) et ancien policier, ou par les scénaristes George Pelecanos, Dennis Lehane, ou Richard Price, de cette histoire aux accents de tragédie grecque de la corruption et l’incompétence de ceux qui nous dirigent et du pourrissement du tissu social américain, et de combat entre un Bien parfois impossible à garder intact, et un Mal bien difficile à définir. Car honnêtement, cette vidéo condense à merveille l’essence de cette série hors du commun.

James Franco’s Cocksucking Extravaganzza

•13/11/2009 • Laisser un commentaire

Afin de continuer dans mon tour d’horizon des acteurs les plus cools de la planète, j’ai décidé de saisir un point bizarroïde de l’actu de James Franco, pour faire l’éloge du type. La première fois que j’ai vu Franco, c’était sur Canal dans le biopic de James Dean, dans lequel il était franchement épatant. Puis j’ai vu Spider-Man, Spider-Man 2 et Spider-Man 3, et quelque part dans tout ça j’ai découvert Freaks & Geeks

Franco n’a pas fait beaucoup parler de lui depuis Son rôle de stoner dans The Pineapple Express, jusqu’à il y a quelques temps où une rumeur courait sur une prétendue apparition dans le soap américain de “daytime television” (euphémisme de la cynique formule française : émissions pour la ménagère de moins de 50 ans) General Hospital, où les acteurs surjouent, les directeurs de la photo font tout briller, et les scénaristes font n’importe quoi.

La bande-annonce suivante est ainsi la preuve que James Franco est comme NPH ou Matt Damon, ou , awesome, car il va en effet incarner un psychopathe et ce pour quelques épisodes semble-t-il. Non seulement le mec joue la comédie avec juste un sourcil, mais faut vraiment être au summum de la coolitude pour figurer dans un soap alors que l’on est un acteur “A-listé”. Énorme.