Archive pour janvier, 2012


Je me suis dit que ça a si bien fonctionné la dernière fois, vu que quelques gifs valent mieux que de grands discours concernant cette série, je persiste et signe et voici donc, en images, le résumé de l’épisode de jeudi soir, intitulé “El Contador” (le comptable) en référence à ce bon Cyril, qui se voit promu au rang d’agent de terrain… Forcément, c’est énorme. View full article »

Il est difficile pour moi de faire mieux que Dustin Rowles pour ce qui est de décrire la pure magnificence de cette vidéo :

This music video is lights-out, knock-you-on-your-ass incredible. For “Breaking Bad” fans, it’s a reminder of how unholy good the best drama on television is. On the other hand, if you’ve not seen the show, there’s a lot of spoilers, but they’re mostly out of context, so you probably won’t remember them, and besides, knowing spoilers is scientifically proven not to ruin the story. I’m not saying you should embrace spoilers, but if you need a little impetus to finally plop your ass down in front of the show — it’s best best series on Netflix, after all — this video should serve to demonstrate exactly what it is you’re missing.

source : Warming Glow

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Top 30 ici

Puisque j’avais ouvert la première partie avec les génériques années 80, parmi les quelques exemples (Urgences, Oz, Homicide…), et avant celui de The Practice, commençons par un archétype du générique made in ’90s.

NYPD Blue

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Lys – New Way Home

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THE BEST OF 2011 FROTCAST

Ça me met en joie qu’après 30 Rock la semaine dernière (une bonne rentrée) Archer soit de retour, paske Archer, c’est trop cool. View full article »

De toutes les vidéos d’Hitler qui se vénère, celle-ci est probablement ma préféré, parce qu’il y a un réel propos, et même une vanne qui dévie de la prémisse absurdiste de départ, si l’on considère l’antisémitisme de Mel Gibson. Après c’est juste un meme.

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Le poster venant juste de paraitre, cela me permet de balancer la bande-annonce de l’adaptation du roman de David Wong avec Paul fucking Giamatti, mais aussi Clancy Brown (Lost, Carnivale) et encore une fois caché derrière son maquillage, Doug Jones (Hellboy, Hellboy 2, Le Labyrinthe de Pan). L’adaptation (scénario et réalisation) est signée Don Coscarelli, un nom qui ne vous dira peut être rien, ou qui au contraire éveillera en vous de bons (et cauchemardesques) souvenirs, puisqu’il a réalisé Phantasm (1979) et ses suites, et Bubba Ho-Tep (2002). Alors oui, la bande-annonce le mentionne mais excepté ces deux films – que je vous recommande – et l’épisode de Masters of Horror, c’est tout ce que j’ai vu de lui.

Le roman de Wong (de son vrai nom Jason Pargin), qui il faut le préciser, est aussi un auteur pour le site Cracked.com (et ça se ressent), raconte, dans un monde où une drogue que l’on appelle la ‘sauce soja’ permet de voyager dans le temps et les dimensions, et qui a pour effet secondaire chez certains la mort, l’histoire de David et John, deux losers d’une vingtaine d’années essayant d’aider une fille pourchassée par son petit ami décédé, et sauver le monde par la même occasion, qui racontent leur histoire à un journaliste (Giamatti). Je peux mentionner que le titre en français signifie “John meurt à la fin”.

Le Roi Lion Vertigoé

Press Play organisait un concours basé sur l’idée de The Artist de placer le “Scène d’Amour” de Hermann sur à peu près n’importe quoi, pourvu que ça marche. Brandon Nowalk a donc eu l’idée de le synchroniser avec l’ouverture du Roi Lion, en laissant simplement la musique s’installer sur les images, sans remonter ou remixer quoique ce soi, et le résultat, qui bien sur ne marche pas aussi bien que le thème original, trouve tout de même d’heureuses résonances de structures (notamment sur la fin, quand Rafiki porte Simba sur le rocher). Mais qui mieux que l’auteur pour en parler :

Thankfully, it’s not a perfect overlap, but the video emphasizes certain parts of the score and vice versa in a playful give-and-take. The opening watercolors take on a concerned tone, the sun reflection and the rack focus become eerie omens, and the whole ritual on Pride Rock recalls Marie Antoinette, weighted with national burden, more than carefree baby Simba. I tried it again timing the big climax of the track with the end of the clip so that they fade out together, but it wasn’t nearly as convincing.

The Lion King Vertigoed from Brandon Nowalk on Vimeo.

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