L’épisode de dimanche soir, qui aurait pu s’intituler “Grimy Little Pimp”, a vu le personnage de Pete Campbell enfin réalisé. Je pourrais être ironique et simplement faire allusion au fait que sa face d’enculé a enfin eu ce qu’elle méritait. Un moment certes satisfaisant, mais en vérité décidément révélateur de ce qui définit le personnage, que certains voient déjà se balancer par la fenêtre qu’il a si avidement gagnée, et ainsi faire écho au générique. L’histoire de Pete raconte un type qui s’efforce d’être ce qu’il n’est pas, et n’en est que plus misérable lorsqu’il s’aperçoit que ce qu’il réussit ne lui apporte aucune sérénité, aucune satisfaction. Comme le gauche de Lane, quelques tristes réalisations ont frappé Pete et l’ont laissé au tapis : « I have nothing Don. » View full article »
Category: Chroniques
Quelques semaines plus tôt, Dustin Rowles écrivait dans un post sur Warming Glow, pour paraphraser, que Raylan Givens était un protagoniste un peu trop solide, un peu trop parfait, toujours en avance sur ses adversaires. Et l’épisode d’hier soir s’est presque amusé à lui démontrer pourquoi. L’épisode d’hier soir, pénultième de cette saison, méritait un article. L’épisode d’hier soir était fantastique. View full article »
Après un épisode de Mad Men, on se sent tout de suite mieux, comme lavé de toutes les séries médiocres ou décevantes. Cette nouvelle saison se sera fait attendre (17 putains de mois). Plutôt que de me perdre dans des discussions stériles sur ce que l’épisode donnait à voir et ce que promet cette cinquième saison, sur le fait que Betty était absente de l’épisode, que Sally a mué, que Don nous donne l’impression d’avoir changé, mais reste un pur enculé, passer sur le ‘casual racism’ (basé sur des faits réels) auquel la série nous a habitué et qui adresse directement le mouvement des droits civils, je vais plutôt énumérer les trucs qui m’ont particulièrement fait kiffer, via la meilleure invention de l’Internet. View full article »
Ce final était ÉPIQUE ! Et je n’aime pas utiliser ce mot. Après le déluge de références à Star Wars (entre autres) que cet épisode nous a offert, l’épisode de South Park de mercredi soir souffre de la comparaison. Bien que le montage final de cet épisode assez typique, la mélodie qui l’accompagne, ainsi que le dernier plan, étaient mémorables, l’épisode d’Archer était énorme. Parce que la série vaut non seulement pour l’humour, mais pour l’action, l’attitude, l’ambiance, le rythme et la référence, et hier soir tout était parfaitement dosé. Ça en dit long quand un personnage secondaire tel que Krieger (à l’écran pendant 15 secondes) fait aussi fort en une réplique et un bruit que je peux difficilement décrire, que la partie de ping-pong verbal entre Lana, Cyril, Ray et Archer, ou entre Cheryl, Malory et Pam, sans parler de Bryan Cranston, que l’on devine avec délectation cabotiner son rôle de méchant.
Quoique l’on puisse penser de The Walking Dead, qu’on la méprise pour des raisons plus ou moins valides ou qu’on l’adore aveuglément – probablement pour deux raisons pouvant être corolaires, à savoir c’est la meilleure série de tous les temps OMG!!!!, et c’est la seule série que vous regardez à part Two & A Half Men ou NCIS : Los Angeles – c’est la seule série de zombies à la télé, ce qui est déjà une bonne raison de la regarder. Et autant dire qu’hier soir, sur ce terrain, la série a délivré, en offrant a des spectateurs dont la patience aura été mise à rude épreuve cette saison, et dont l’intelligence aura été insultée une fois ou trente, une hécatombe zombie en bonne et due forme. Un assaut romerien d’excellente tenue sapé par quinze minutes d’imbitable blabla, rehaussées par l’apparition in-fine du meilleure personnage de la bande-dessinée : Michonne. FUCK YEAH! View full article »
Comme chaque jeudi soir, je participai à l’open tread d’Uproxx ou, comme chaque jeudi soir depuis la reprise de la saison 3 d’Archer, un membre du crew (hier soir Jon Bass – background director) s’invite, répond à quelques questions mais surtout déconne avec la fratrie d’Uproxx pendant que l’épisode se déroule. Et Chad Hurd n’avait pas menti, ce “Space Race – Part 1″ était tout simplement glorieux. Entre les allusions (subtiles) à Star Wars ou à l’ “orange drink” de Dave Chapelle, en passant par Lana et Cyril qui en prennent plein la gueule, ou Archer et Pam qui continue leur dégoutante histoire du cul, le niveau de l’épisode était à la hauteur du guest, en l’occurrence Bryan Cranston, qui cerise sur le gâteau, achevait l’épisode sur une réplique qui tue (le “son of a shitsnacking whore” de Pam était pas mal non plus, et tout comme Cyril se faisant shooter par Archer, ce fut l’un des meilleurs moments de l’épisode)
Je suis désormais convaincu, quand bien même le premier épisode de la 16e saison de South Park était pas mal du tout (bien qu’il sente un peu le réchauffé), qu’Archer est la meilleure série d’animation du moment, et cette semaine va être longue, avant de conclure la deuxième partie de ce “Space Race”.
Community, tout comme 30 Rock, ont fait fort eux aussi, et je ne cacherai évidemment pas que c’était un plaisir de retrouver notre groupe d’étude, dans un épisode méta (où Abed et Troy s’essaient à la normalité > histoire de faire dans ce consensuel qui plait tant aux américains) faramineux – Theo Huxtable qui tape une choré sur BoyIIMen – mais qui annonce surtout de réelles évolutions, peut-être afin de clore une série un peu condamnée, même si apparemment, les chiffres étaient excellents pour NBC, et pour la série, qui a monté de 38% par rapport à sa moyenne.
Allons-y donc pour un petit tour d’horizon, en format GIF, des points forts de cette semaine. Merci à Chet Manley en particulier pour les Archer, et à l’Internede en général pour les autres.
Hot Pie
Okay, cet épisode était exceptionnel, possiblement l’un des meilleurs de cette troisième saison avec “The Limited” et, nous promet-on, le finale. “It will rock your world” nous dit Chad Hurd, directeur artistique associé sur Archer, et invité de l’épisode de cette semaine pour l’Open Tread Live d’Uproxx. Pour en revenir à “Bloody Ferlin” – référence à “Bloody Harlan” et donc à Justified – retrouver, en plus de celles de Michael Rooker et Paula Malcomson, la voix de Jack McBrayer (Kenneth dans 30 Rock) qui joue les dealers d’herbe de West Virginia est absolument énorme. Alors, comme de coutume, je vais laisser les images (animées) parler… View full article »
C’était un très bon épisode, quoique un peu en deçà du précédent, mais somme toute excellent. Le retour de Babou ne déçoit pas (“He remembers MEEE!”), de même que le quota de “nope!” et cet épisode canadien et animalier distille la dose d’action et d’humour requise. Cyril continue avec difficulté sa formation d’agent de terrain, Malory se voit taxée de raciste et Archer tente tant bien que mal de mener à bien sa mission en absorbant autant d’alcool que possible pour échapper à une gueule de bois. Comme d’hab, c’est foutraque, irrévérencieux, grossier, absurde et quelque peu intemporel – ou atemporel. View full article »
Je me suis dit que ça a si bien fonctionné la dernière fois, vu que quelques gifs valent mieux que de grands discours concernant cette série, je persiste et signe et voici donc, en images, le résumé de l’épisode de jeudi soir, intitulé “El Contador” (le comptable) en référence à ce bon Cyril, qui se voit promu au rang d’agent de terrain… Forcément, c’est énorme. View full article »
Ça me met en joie qu’après 30 Rock la semaine dernière (une bonne rentrée) Archer soit de retour, paske Archer, c’est trop cool. View full article »






![[HorizonHallway_MS_00]-EARTH](http://rg83.files.wordpress.com/2012/03/horizonhallway_ms_00-earth.jpg?w=640&h=360)








