Chuck – S02E22 – Chuck Versus The Ring

Le season finale parfait pour une série qui ne l’est pas moins (dans son genre) mais qui pourrait hélas être le series finale.

Toutes les bonnes choses auraient-elles une fin?

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Josh Schwartz était l’an dernier aux commandes de deux nouveaux projets. Le premier, dont vous avez “peut-être” entendu parler, était Gossip Girl – le phénomène de la rentrée 2007-2008 -, qui quelque part redonnait au créateur de The OC, à lui ainsi qu’à l’une de ses scénaristes Stephanie Savage, la possibilité de reprendre leur peinture au vitriol de la jeunesse dorée américaine, celle de l’Upper East Side cette fois-ci.

Le second projet était Chuck. L’histoire d’un type normal (Zachary Levi), travaillant dans le service informatique de BuyMore (un genre de Darty, la lose quoi), qui se retrouve du jour au lendemain impliqué dans une affaire d’espionnage, après qu’un de ses amis de fac – devenu espion – ait fait de lui l'”intersect” humain (la somme des données top secrètes du gouvernement américain téléchargée dans son cerveau). Mis sous la protection de deux agents, l’un de la CIA (Yvonne Strahovski, hot), l’autre de la NSA (Adam Baldwin, hoot), Chuck doit mentir à ses amis et à sa sœur, avec ses deux nouvelles connaissances sous leurs couvertures respectives (l’une est sa petite amie, l’autre est un collègue). Moments de suspense contrebalancés par du comique de situation.

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Du point de départ, histoires d’espions, de double ou triple agents, de trahisons et de secrets propres au genre, la série prenait une tangente résolument comique. Entre des scénarios malins bardés de références, et des personnages dignes des meilleures bandes-dessinées, Chuck apparaissait comme le digne successeur de Alias ou de McGyver. Après une première saison vraiment excellente, la deuxième saison n’a pas démérité, avec pléthore de special guests-stars, de Scott “Code Quantum” Bakula à Chevy “Spies Like Us” Chase, en passant par Bruce Boxleitner (TRON himself), Arnold “La Momie” Vosloo, John Laroquette, Dominic Monaghan, Andy Richter, Jenny McCarthy ou encore Melinda Clarke et Rachel Bilson (ex’s-The OC) ou, dans un rôle récurrent, l’excellentissime Tony Hale (Buster dans Arrested Development).

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Le final de la saison se devait d’être à la hauteur, et résultat, c’est le moins que l’ont puisse dire. Le rythme est trépidant à souhait, l’intrigue enchaine les rebondissements et les moments de comédie. C’est juste dément. Du pur entertainment à la ricaine, sans fausse note, à l’image de la scène de fin, jubilatoire, avec le petit clin d’œil à Matrix (le film cyber-punk des frères Wachowski, pas le personnage de Schwartzenegger dans Commando, oui parce qu’on pourrait confondre).

Un série qui vaut le coup d’oeil…

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