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Les 10 Pires Personnages de l’Histoire (Récente) de la Série Télé

Dimanche dernier marquait la fin de la saison 2 de The Walking Dead, et si beaucoup de personnages, dans l’histoire de la série télé, inspirent la haine et le dégoût tout en desservant l’intrigue avec brio, aucun personnage n’arrive à la cheville de celui qui fermera cette liste.

Toute série télé comporte au moins un personnage qu’un certain nombre de spectateurs va profondément détester. En général, il s’agit de personnages que nous prenons plaisir à haïr, à l’instar d’un J.R. Ewing, d’un Pete Campbell, d’un Robert Romano, d’un Gaius Baltar ou d’un Joffrey Baratheon. Mais qu’ils soient d’immondes magnats du pétrole, d’horribles pestes, d’infâmes traîtres ou de sale petits pédés assoiffés de pouvoir, ces individus ont de réelles personnalités, une réelle motivation, et dans le cas de Baltar, peuvent finir par être le personnage le plus fascinant d’une série, en particulier lorsque chacun de ces individus a un intérêt relatif dans l’histoire – relatif dans le sens où n’importe quel élément dans une série (à l’inverse d’un film) est remplaçable, interchangeable. Le danger que représente un personnage particulièrement antipathique est non seulement de ruiner une série, mais aussi d’entacher la carrière de l’acteur qui l’interprète, et de glisser subtilement dans une haine bien plus puissante, de l’ordre de l’aberration, parce qu’elle tient davantage des faiblesses de l’écriture ou d’une réaction viscérale vis-à-vis d’un acteur.

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Ainsi, un certain nombre d’entre eux appartiennent à ce que l’on qualifie de “showblockers”. Éléments qui ne fonctionnent pas, personnages qui enraillent le groove d’une série, la marche du récit. Ils sont parfois mal joués ou mal castés, mais le plus souvent, ils sont simplement mal développés, ou pas assez, ni aussi bien intégrés à l’histoire et au reste des protagonistes, tels Lauren Reed, Dawn Summers, Kim Bauer, Lisa Kimmel-Fisher, Janice Soprano, Ziggy Sobotka, ou encore (et surtout) Ted Mosby, Dave Rose et Ross Geller, ou Ann Perkins, Winston Bishop et Kenneth Parcell dans une moindre mesure… Et si ceux là ne sont pas assez énervants (ou trop ambivalents) pour figurer sur cette liste, ou/et n’ont, comme les personnages de sitcom, rien à voir avec l’acteur et ses qualités comiques mais avec leur place dans l’intrigue ou la dynamique du groupe.

Et avant que certaines d’entre vous ne tapez une crise d’hystérie parce que c’est votre moment du mois (ha!) cette liste déborde de femmes, oui, mais n’est pas un indice de ma misogynie (que j’assume par ailleurs) mais la preuve que les scénaristes hollywoodiens ne savent pas écrire des personnages féminins intéressants – et pas seulement dans les séries télés, mais aussi dans les films – les femmes étant généralement réduits à trois types : la femme en danger, la mère de famille, la femme fatale. Et ce n’est pas tant qu’ils ne savent pas écrire des personnages féminins intéressants, c’est qu’ils ne savent pas écrire de personnages féminins, tout court.

Kara Thrace, Buffy Summers, Leela ou River Tam – et bientôt Brienne et Michonne – font donc figures d’exception, et sont certes des fantasmes masculins de femmes guerrières, à la psychologie généralement assez simpliste, fortes physiquement, mais fragiles psychiquement (voir The Bride dans Kill Bill, ou Ripley dans la saga Alien) et à bien des égards, de simples copies imitant les manières viriles ou empruntant nos débardeurs ou nos treillis dans un univers futuriste ou fantaisiste; elles sont néanmoins des personnages passionnants, progressistes, totalement émancipées parce qu’elles évoluent dans un monde où leur sexe n’a absolument aucune incidence. Elles sont écrites comme des personnages, entiers, vivants, et vrais.

Autre exemple, les hommes et les femmes de Mad Men, qui sont écrits par des femmes, ce qui a peut-être son importance. Si l’univers de la série s’inscrit au moment de la transition des femmes de la classe moyenne vers une autonomie professionnelle, familiale et sexuelle, on se pose au dessus des considérations féministes en posant en parallèle l’univers de la pub, et donc le sujet de la société de consommation (qui a en réalité plus à voir avec le “féminisme” par ailleurs, ce que la série n’adressera probablement pas) et la place de la femme dans cette société. Mais je digresse, comme à mon habitude.

Betty est certes un personnage détestable (je l’ai considéré pour cette liste) mais il est sauvé par le fait que la plupart des personnages sont tous plus ou moins aussi détestables, d’un point de vue moral, à commencer par le protagoniste, et c’est ce qui rend Mad Men si extraordinaire. Sauvé aussi par January Jones, qui en plus de sa fantastique plastique prête cette nuance, entre fragilité et superficialité, maquillée par l’assurance, et par une certaine gravité, à Betty Draper, narcissique ex-mannequin mariée trop jeune à l’instinct maternel absent. Elle est l’un des personnages féminins les plus fascinants du petit écran, comme le sont Joan et Peggy. Mais là n’est pas vraiment la question, juste le symptôme de mon manque, putain vivement dimanche prochain ! De même, j’ai un temps inclus le personnage d’Angela Darmody, mais sa personnalité – son indifférence glaciale, ses relations adultères – entretenant l’idée d’aliénation du personnage de Jimmy, tout comme sa disparition rapide – ergo, son insignifiance – ont fait que je l’ai éliminé.

Cette liste ne prend pas en compte les séries médiocres ou quelconques, mais celles dont la popularité est proportionnelle à la détestation du personnage en question. Enfin j’me comprend.

10 – Skyler White, Breaking Bad

Skyler est particulièrement antipathique. Sa personnalité de bourgeoise déclassée. Son visage pincé et son regard méprisant (beau boulot, Anna Gunn). Sa tromperie. Son revirement. Ses machinations… Skyler reste cependant un personnage ambivalent, car déterminant pour Walt, ce qui tend évidemment à refréner nos envies de la voir disparaître (quoique) et incidemment explique sa dixième place. Elle sert le sujet aussi bien que l’histoire, et réellement, c’est tout à l’honneur des auteurs de Breaking Bad de l’avoir transformé en une telle espèce de connasse. Mais si la dernière saison ne la voit pas se faire tuer par les hommes de Gus, dommage collatéral des décisions de Walt, rétribution divine de ses actes odieux, je serais vraiment déçu.

9 -Tara Knowles, Sons of Anarchy

Maggie Siff est une actrice apparemment compétente, charmante (sa storyline dans Mad Men était plutôt cool), mais son personnage dans SOA est problématique. Tara n’a jamais eu énormément d’intérêt pour commencer, juste une “romantic interest” qui s’est incrustée. Elle est la définition du “showblocker” (voir plus haut) Et parce que pour les acteurs, chaque contrat est reconduit à l’année, cela amène souvent les scénaristes à inventer un peu tout et n’importe quoi pour garder ce personnage dans l’intrigue, même lorsqu’il ne savent plus quoi en faire.

Sons of Anarchy est un show décent, parfois plus que décent (la saison 2), mais parce que la série a du succès, les auteurs rallongent l’intrigue en dépit du bon sens, et au mépris de la continuité, de l’histoire, et de la caractérisation. Et Tara, comme victime de la longueur inutile de la série, pourtant parvenue à devenir à peu près valable au fil de la saison 1 puis vraiment intéressante dans la saison 2, est devenue insipide, par sa tendance à foutre la merde et à se foutre dans la merde, à tenir tête à sa belle-mère (qui oscille quant à elle entre l’adoration pour son perso et Katey Segal, et la frustration causée par ses rancœurs et ses manipulations) et n’est jamais parvenue à vraiment paraître crédible. La vision de ses deux bras dans le plâtre ne provoquant alors qu’une réaction d’apathie.

8 – Sonny, Treme

Ce mec… Treme est une série à la tonalité unique, elle ne ressemble à rien d’autre à la télévision, grâce en grande partie à David Simon et ses acteurs, et les personnages qu’ils incarnent si naturellement… Si ce n’est pour Sonny. Ce putain de Sonny ! La façon dont ce sale hipster alcoolique drogué et narcissique traite Annie est simplement inexcusable. J’imagine que c’est quelque peu ironique que je prenne le parti de me placer du côté de la femme bafoué, quand par ailleurs, chaque personnage de cette liste est une femme qui au mieux me laisse apathique, ou au pire, me donne des envies – fantasmées – de meurtre. Mais la vérité, c’est que ce personnage est si méprisable qu’il dessert de fait la série, qui mériterait un plus large public. Cette piètre excuse masculine aurait eu mille fois plus de raisons de dégager que John Goodman. Sérieusement, qu’il aille se jeter d’un ferry.

7 – Maria LaGuerta, Dexter

J’imagine que je ne suis pas le seul à penser à quel point Dexter serait bien meilleur si les auteurs se débarrassaient de tous les personnages excepté Dex et Deb (encore un exemple où les scénaristes n’ont d’invention que pour un seul perso féminin). Cela n’a jamais aussi vrai que l’an passé, où même le vilain de la saison était ridicule. Michael C. Hall et Jennifer Carpenter sont les seuls à bosser sur une série originale, violente et ambigüe, les autres acteurs jouent dans un banal procédural, voire un drama dégueulasse. Et personne d’autre n’est pire sur ce registre que Lauren Velez et ce qu’elle fait avec LaGuerta. Après avoir tenté de la rendre attachante en lui inventant une histoire avec Angel – histoire dont personne n’a jamais rien eu à foutre au passage – les auteurs ont décidé de jouer la carte à fond, et se sont efforcés de la rendre absolument horrible. Juste, horrible.

6 – Sherry Palmer, 24

Sherry est l’un de ces personnages qui pourraient faire partie de ceux qui ont un certain charme (ses intentions sont aussi légitimes que celles de Joffrey), et qui ne sont pas particulièrement mal écrit, ou mal foutus, dans une série qui de toute façon fabrique du mélodrame – et dans ce domaine, Sherry assure un max – et oscillent clairement sur le baromètre du spectateur entre une haine consentie et un haine à l’état pure. Mais même dans un show aussi “fabriqué” que 24, il est arrivé un moment où son personnage est devenue proprement insupportable. Que Sherry gratte la liste à cette cinquième place, réellement, en revient au talent de Penny Johnson, et à sa capacité de nous donner envie la frapper en plein visage, pour la voir fermer sa sale gueule.

5 – Tara Thornton, True Blood

Tara est un personnage très difficile à appréhender. Elle est probablement, dans cette liste, la plus attachante, et je ne dis pas ça parce que Rutina Wesley est l’une des plus belles femmes de l’histoire de l’univers. Dans la saison 1, Tara avait un réel intérêt dans la trame sentimentale, et à l’époque (et encore aujourd’hui, exception faite de certains personnages un peu sous-développés) l’écriture était le vrai point fort de ce qui est devenu une catastrophe télévisuelle. Depuis maintenant quatre putains de saisons, nous avons appris à la connaitre, et qu’aimons nous vraiment chez elle ? Qu’apporte-t-elle au récit ? Pourquoi devrions-nous, en tant que spectateurs, nous intéresser à elle ? Son personnage est devenue un boulet pour les auteurs, qui font des pieds et des mains pour l’inclure dans la saison, mais finissent par la torturer émotionnellement et physiquement. Sa mort, à la fin de la saison dernière, fut probablement l’un des moments les plus satisfaisants de l’année 2011.

4 – Shannon Rutherford, Lost

Il est parfois incompréhensible, pour le fan de Lost, que des auteurs aussi inventifs aient pu accoucher d’un stéréotype ambulant tel que Shannon. Vide, superficielle, victimisée, faussement incomprise, jamais un personnage n’a gâché autant de pellicule, investi autant de temps à ne pas participer, à ne rien faire, ou faire semblant, histoire de justifier sa présence autrement que pour la raison crasse d’attirer le chaland par le physique de mannequin de Maggie Grace, et les quelques plans bikini bien gratos prévus dans son contrat. Aucun personnage, dans l’histoire de la série, pas même Ana-Lucia – qui avait au moins un minimum de personnalité, et a eu le malheur d’apparaître dans la pire saison de la série – n’aura déclenché tant de haine, au point que bien des fans furent juste soulagés que cette conne se mange une balle, donnant automatiquement à Ana-Lucia une carte “sortie de prison” pour cette liste.

3 – Dawson Leery, Dawson(‘s Creek)
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Attention, pour les 3 derniers, c’est personnel…

Avant Oliver (teasing), il y a eu, il y a et il y aura Dawson Leery. Je tiens à préciser d’emblée (oui il le faut pour la suite) que je n’ai rien contre James Van Der Beek.  Primo, ça en dit long sur un drama lorsque le protagoniste n’est pas simplement l’élément le plus faible, mais la cause exacte du sentiment de malaise distillé dans chacune de ses scènes, et que l’esprit “regardez-comme-c’est-malin, des ados de 15 ans joués par des acteurs de 20 ans résonnant comme des types de 30 ans et s’exprimant comme des académiciens de 50, trop fort” n’arrange pas vraiment.

Secundo, j’ai arrêté la série un peu après la fin de la saison 3, préférant m’éviter les retournements prévisibles de la relation Joey et Pacey, voire du retour gagnant de Dawson, qui entamait j’en conviens, un travail sur lui-même, une rédemption. Cette fin me satisfait sur le plan émotionnel : les darons de Dawson se remarient, Jack se réconcilie avec son père, Jen est amoureuse de Jimmy Darmody, Jo et Pace sont ensemble et Dawson est un réalisateur raté, un puceau éconduit, un enculé qui n’a que ce qu’il mérite, après être devenu l’antagoniste de sa propre série. Dawson signifie fils de con en vieil anglais. Une blague méta de la part de Kevin Williamson, qui dit peut-être par sa prose et sa pose, son mépris des adolescents voire des dramatiques sentimentaux.

Ce qui le relègue à la troisième place, c’est que Dawson a eu le luxe de six saisons pour faire étalage de sa personnalité prétentieuse, condescendante, suffisante, complaisante, moralisatrice, rancunière, hypocrite, intéressée, méprisante et méprisable de faux-savant bien-pensant égocentrique, d’insupportable fan de Spielberg, et sa révoltante coupe de cheveux de blondinet. Oliver n’aura eu que quelques épisodes… Dawson est horrible, réellement horrible, mais…

2 – Oliver Trask, The O.C.

…Oliver est pire.

Oliver est LE PIRE. Il vous suffit de contempler quelques secondes sa face de fiotte pour vous en convaincre.
Essence du “showblock”, ce jeune avorton névrosé et psychotique est le pire enculé de l’histoire de la série télé, et j’inclus les tueurs en série et violeurs d’enfants de la dernière des séries policières. La vérité, c’est que ce mange-merde, à l’instar d’un Joeffrey Baratheon, ou d’une Sherry Palmer, est le genre de personnage que l’on prend un plaisir masochiste à haïr. Le truc, c’est que j’ai vu la première saison de The OC un certain nombre de fois, nombre que je n’ai pas particulièrement envie de divulguer, au point que c’en est devenu personnel. J’imagine que ça fait sauter toute ma crédibilité parce que la raison pour laquelle, dans mon esprit, cet enfant de pute était détenteur du titre pendant 10 ans, c’est que je le hais. Je hais sa face, je hais sa voix, je hais ses gestes, ses mimiques, je hais sa personnalité. Je déteste sa façon de prononcer “mojito”, d’imiter un cocaïnomane, de passer son bras autour de Marissa en souriant et je suis obsédé par ce nuage de sueur permanent sous son nez.

Mon rêve serait d’obliger ses parents à le violer à plusieurs reprises jusqu’à ce qu’ils meurent de fatigue, après leur avoir inoculé le SIDA, et avant qu’il ne le refile à l’amour de sa vie, dont il apprendra la mort dans la rubrique nécrologique (après leur inévitable rupture) avant de tirer une balle, et se rater, puis s’ouvrir les veines, et se rater, puis avaler des médocs, que j’aurais remplacé par des placébos, tous comme les lames de rasoirs, et le pistolet à bille et pendant son agonie lui expliquer mon plan et, enfin, le voir mourir. Je l’espère de toutes mes forces. Je plaisante pas. Il est le pire personnage de l’histoire de la série télé. Enfin il l’était avant 2012, et…

1 – Lori Grimes, The Walking Dead


But also look at that cunt face

Lori… est juste… une… une sale pute. Si les personnages précédents dans cette liste, ont tous (sauf Oliver) des circonstances atténuantes, que la cause de leur indigence est un manque évident de charisme, ou de talent, ou des deux; d’un personnage sous-développé ou accessoire. Lori est non seulement un peu de tout ça, mais la haine qu’elle inspire a maintenant transcendé le monde réel. Je hais Sarah Wayne Callies. Physiquement. Je ne lui veux pas de mal, je n’irai pas jusque là, mais je la hais au point de ne pas pouvoir apprécier un film si l’actrice y tient un rôle, même insignifiant.

Voilà ce que The Walking Dead a coûté à cette grognasse, qui n’était déjà pas vraiment aidée après Prison Break, où son jeu et sa prestance faisait passer le héros pour George Clooney. Non contente d’être, dans l’histoire de la série télé, la mère la plus indigne (au moins Lucille Bluth était drôle) et la plus horrible roulure, le personnage semble prendre un malin plaisir à être un insupportable boulet. Il faut admettre que les auteurs ont fait un travail admirable en pourrissant un matériau de base dense et original, en s’attaquant systématiquement à la coolitude des personnages. Il était donc prévisible que le personnage le plus faible de la BD – où sa mort m’a pourtant choqué autant qu’attristé (peut-être davantage à cause de ce que Rick endure) – deviennent proportionnellement le plus horripilant personnage de la série, de très près suivie par son putain de résidu d’avortement Carl – qui dans la BD, est un pur badass, et un de mes persos préférés – et donc le pire personnage de l’histoire de la série télé.

Et aussi prévisible que ça puisse être, ça ne l’était pas au point de déchaîner dans le monde entier une prise d’assaut de tous les forums disponibles, afin de cracher sur cette piètre excuse de personnage. Mon vœu le plus cher à cet instant serai de pouvoir écrire sa mort en détail. Je le ferai gratuitement pour AMC. mais vous pouvez déjà en avoir la teneur ici

13 thoughts on “Les 10 Pires Personnages de l’Histoire (Récente) de la Série Télé”

    1. La première saison de The OC est largement considérée comme une grande réussite outre-Atlantique, notamment sur des sites réputés tels que The Playlist, The AV Club, entre autres. Que tu ne sois pas d’accord ne constitue pas un argument, juste un avis, et comme dirait l’inspecteur Callahan, les avis c’est comme les trous du cul, tout le monde en a un !

  1. C’est marrant, tu cites pas tous les AUTRES sites réputés qui disent que The OC c’est de la merde.

    1. Ah ouais, et comment tu l’sais ?
      C’est marrant, mais tu ne cites pas les autres sites qui disent que “The OC c’est de la merde”

    2. Hey, mais t’es un minable, et tu t’prends pour l’meilleur journaliste du monde non mais c’t’incroyable ça.

    3. Et puis je crois que les citer (s’ils existent) aurait tout de même été un peu stupide de ma part rhétoriquement parlant.

  2. Nous noterons ta haine pour les femmes. 3 mecs, 7 femmes…
    Je suis plutôt d’accord pour tous ceux que je connais (en particulier Tara de True Blood et le taré de The OC), sauf pour Tara de Sons of Anarchy. Sans son histoire avec Jax, j’aurais lâché la série plus tôt, ça a comblé certains passages un peu mous du genou.

  3. Bon, j’ai parlé trop vite, j’avais pas lu le passage au début où tu parles de ta non-misogynie… Certes. Mais t’aurais vraiment pu trouver d’autres rôles de mecs tout pourris. Comme Dave dans Happy Endings ! Refais donc un top 10 des meilleurs personnages de série et mets Eli Gold de The Good Wife en tête, je suis trop fan.

    1. Excuse-moi de te dire ça ma p’tite Josée mais Tara n’a absolument aucun intérêt. Via le genre de stratagème narratif qu’auraient même hésité à employer les auteurs de The OC, à savoir : bien que pas crédible une seule seconde en tant que chirurgienne dont l’emploi du temps doit être le plus cool de l’histoire de la chirurgie, Tara se casse la main de manière insensée, juste pour fabriquer du drama inutile.

      Dave est loin d’être un personnage aussi impossible à cautionner et Happy Endings est ainsi fait que chaque personnage vole la vedette de semaine en semaine, et même Dave a eu ses moments de gloire, à l’image de sa fameuse permanente. Il est de plus assez impeccable dans sa nullité de mec normal, pour ne pas dire adorab’e, comme peut d’ailleurs l’être Ted. La différence entre les deux : environ trois-mille saisons.

      Encore une fois, le cas ici : un ramassis de showblockers. Je te renvoie à la définition, et la nuance entre des personnages sciemment détestables et d’autres impossibles à aimer, et impossibles à justifier; et te rapelle qu’il s’agit d’un top 10 : Dave << Tara. Sinon, le passage que tu n'as pas lu insiste sur le fait que je suis bel et bien misogyne (blague), mais que le nombre de femmes dans cette liste est une démonstration de l'incapacité des auteurs à écrire des personnages féminins intéressants qui ne soient ni des femmes en danger ou des salopes vénales ou des mères de famille qui ne finissent pas par faire potiche dans l'intrigue.

      Tu es nulle en lecture.

    1. Ouais mais paradoxalement c’est l’un des personnages préférés des fans de Seinfeld. Il est génial, justement parce qu’il est horrible. Et puis il n’est pas plus détestable que les quatre protagonistes, moralement parlant.

      Je comprendrais que tu sois passé sur mes explications en début d’article, et je te renvoie au dernier paragraphe du commentaire précédent.

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