7 Autres Films Pour Noël

Parce que Noël est une fête qui se termine parfois devant un bon film, voici une sélection de 7 films, chacun illustrant un genre bien particulier, à voir selon votre humeur, vos envies…

The Long Kiss Goodnight

En guise de film d’action cette fois, ce très fréquentable Au Revoir à Jamais avec Geena Davis & Samuel L. Jackson, signé, à la réalisation, par Renny Harlin, et à l’écriture, par Shane Black, LE spécialiste du film d’action de Noël.

La Bûche

Et en guise de comédie romantique cette année, je choisis un film qui n’est pas à proprement parler romantique, mais fait dans le sentimental. Une sympathique comédie familiale de Danièle Thompson racontant comment après un second divorce, une mère (Françoise Fabian) retrouve pour le repas de Naël les filles de son premier mariage, (Azema, Béart et Gainsbourg) qui “en ont gros.”

Batman Returns
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Ou vous pouvez vous refaire le défi du Batman de Tim Burton avec Michael Keaton dans le costume, et Michell Pfeiffer dans la tenue (très cuir, très sexe) de Catwoman, ainsi que Danny de Vito en Pingouin.

Cronos

Si vous souhaitez rester dans le fantastique, mais préférez un truc légèrement plus horrifique, je ne saurais trop vous conseiller Cronos de Guillermo del Toro. La première incursion du réalisateur mexicain dans le film de vampires, à quelques détails près… (et sa première collaboration avec Ron Perlman) et son premier film de Noël.

Maman J’ai Encore Raté L’Avion

Car si vous préférez un truc qui fasse vraiment plus Noël, alors pourquoi ne pas revoir la suite des aventures de Kevin McCallister, (puisque vous avez vu le premier l’an dernier) qui cette fois, ne rate pas le minibus qui le conduit à l’aéroport, mais perd tout de même sa famille en se trompant d’avion, et décide de profiter de ce que l’île de Manhattan a de mieux à offrir à un gamin de 12 ans (et par ce qu’il y a de mieux j’entends aussi ce qu’il y a de pire.)

Trading Places
un fauteuil pour deux

Encore une fois, si la comédie familiale c’est pas votre rayon, alors prenez place dans ce Fauteuil Pour Deux signé John Landis. Ou comment deux vieux enculés (de droite très probablement) échangent -d’où le titre original- un jeune investisseur aux dents qui rayent le parquet (campé par Dan Aykroyd), pour un “street hustler” à la langue bien pendue (Eddie Murphy), afin de voir si le destin d’une personne est déterminé par son éducation ou son environnement.

En cadeau, les supertits de Jamie Lee Curtis, parce que c’est Noël.

The Muppet Christmas Carol

Et histoire de clore en beauté, les petits comme les grands seront ravis par ce génial Noël des Muppets avec Michael Caine (my-co-caine) fourmillant d’invention.


15 (+5) Films D’Horreur Pour Halloween : Le Retour

Pour ce troisième volet spécial Halloween, j’ai choisi un thème (de débat) plus large afin de finir en beauté et dresser une liste de films incontournables, et donc pas incroyablement originaux, celui de la créature, du monstre. Histoire aussi de boucler la boucle, ouverte par Slither et Feast dans la première partie, ou The Evil Dead dans la deuxième partie, et de coïncider avec la sortie de The Babadook.

J’ai choisi de ne pas remplir cette liste de zombies ou de vampires. D’une, parce qu’ils nécessiteraient (et en feront peut-être l’objet, plus tard) leurs listes propres… Et de deux, parce que je pense que vu leur infatigable popularité, entre la dizaine de séries et de films qui couvrent les deux sujets actuellement, ça va peut-être commencer à bien faire. Enfin cinq, y’a pas d’cinq.

Par ailleurs je n’ai pas voulu jouer les poseurs en incluant tous les Frankenstein, Wolfman, Dracula, et autres Momie et Créature du Lagon Noir de la Universal des ’30s ou de la Hammer des ’60s – ou même le bestiaire de Roger Corman (tel son Humanoids From the Deep) – et la raison est simple. Parce que bien qu’ils soient des modèles du genre, qu’ils aient ou non mal vieilli, gagné en réputation, en valeur et en beauté ce qu’ils ont perdu en capacité à vraiment effrayer, à maintenir notre “suspension consentie de l’incrédulité”, cette liste n’a pour but non pas d’établir un classement des grands classiques, mais vous envoyer vers ceux qui selon moi, constituent le meilleur – avec le potentiel non négligeab’e de vous faire changer de fut’.

Ceci dit, je ferais mention honorable de cinq films…

Frankenstein (1931)
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Parce qu’une telle liste ne serait pas complète sans la créature de Frankenstein. Le plus célèbre monstre de l’histoire du cinéma – et de la littérature, fait de morceaux de cadavres cousus les uns aux autres et réanimé par un savant fou. Si la version de la Hammer, The Curse of Frankenstein (Frankenstein s’est échappé!), et celle signée Kenneth Branagh avec Robert de Niro ont parfait le mythe, tout en modernisant la forme, il convient de leur préférer le chef d’oeuvre de James Whale, la performance de Boris Karloff, et le maquillage de Jack Pierce, qui en font, de loin, la plus fameuse itération du monstre.

Nosferatu (1922)
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Film fondateur du genre et de son propre sous-genre, précurseur d’un mythe cinématographique qui fera des émules, Nosferatu est un film à la beauté et à l’atmosphère vénéneuse, dont le charme reste encore très présent, et la mystique s’est amplifiée avec les années. La légende voulait que Max Shreck fusse un véritable vampire…

Rendez-Vous Avec La Peur (1957)
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Signé Jacques Tourneur, auteur de La Féline, un joyau du cinéma fantastique

Village Of The Damned (1960)
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Sans aucune raison apparente, un jour, un village anglais s’évanouit. L’espace de quelques heures, personne ne peut approcher de Midwich sans perdre connaissance. Lorsqu’il se réveille enfin, chacune des femmes du village est mystérieusement enceinte et donne naissance à une progéniture étrange…  Basé sur le roman de John Wyndham, “The Midwich Cuckoos”, ce Village des Damnés prend racine dans la science fiction, mais se déploie, à mesure de scènes de plus en plus dérangeantes, dans l’horreur la plus pure.

Le film de Wolf Rilla n’est peut-être pas le plus impressionnant de la liste (je vous renvoie à l’introduction) mais a néanmoins conservé un aspect creepy as f*ck, que son charme quelque peu désuet est parvenu à rendre encore plus déstabilisant. Ainsi, jamais vraiment le spectateur ne s’habitue à la présence à l’image de ces bambins aux cheveux blancs…

Gojira (1954)
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Godzilla est l’un des premiers “vieux” films que j’ai vu enfant, et c’était assez difficile de ne pas voir sous ce costume en caoutchouc les tares d’un cinéma d’exploitation débrouillard et néanmoins merveilleux. Voir le Godzilla de Ishirô Honda niveler Tokyo par le vide, détruire immeubles, maisons, voitures et passants, ou plus tard, combattre Mothra, Ghidorah et même King Kong est plus divertissant que terrifiant. Car à l’instar du récent remake (propre) de Gareth Evans, Godzilla est une entité titanesque autant qu’un protagoniste sympathique; un monstre antédiluvien, terrassant le moindre obstacle, et renvoyant l’homme à l’état de fourmi, lui rappelant que ses actions ont des conséquences parfois catastrophiques, tout en le sauvant de son sort, et absolvant ses fautes.

Alors bien que ce film ne soit pas aussi flippant que certains succédanés, tel Cloverfield ou Monsters, je ne pouvais simplement pas faire une liste des meilleurs films de monstres, et oublier le “Roi des Monstres”.

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Les Bastons les Plus Mémorables de L’Histoire de La Série Télé

Il ne reste plus qu’une dizaine d’heures avant l’épisode 8 de cette saison 4 de Game of Thrones, moment tant attendu où vont s’affronter dans un procès par combat Gregor “The Mountain” Clegane et Oberyn “The Red Viper” Martell… Une dizaine d’heures, qui ressemblent à une centaine, avant de découvrir ce que l’un des deux showrunners, Dan Weiss, a décrit ainsi : “It’s one of the best — if not the best — combat scenes we’ve done so far. It’s not just people hacking at each other with spears and swords. It’s the culmination of 20 years of anger and hatred and thirst for vengeance coming to a head…The fight delivers beyond our expectations.”

Est-ce que le temps de lire cette phrase, nous sommes arrivés à dimanche soir ? NoN. Tant pis.

Histoire de patienter, et de se mettre dans le bain, je me suis amusé comme d’autres à dresser la liste des vingt plus belles branlées de l’histoire récente de la série télé. En commençant par le duel du petit frère Clegane…

Sendor Clegane vs. Beric Dondarrion – Game of Thrones

Si moi (lecteur) ainsi que Weiss pouvons vous assurer que ce dimanche surpassera tous les combats que la série a pu compter, il y en a quand même quelques uns dont on se souviendra, comme Bronn vs. Ser Vardis, Eddard vs. Jaime, ou ce combat à l’épée longue entre The Hound et Lord Beric, plein de bruit et de fureur, ombre et lumière.

Lucas Hood vs. Damien Sanchez – Banshee

Autant le dire de suite, cette scène est ridicule. Époustouflante oui, mais néanmoins ridicule. Imaginez une star de MMA accusée de viol et d’agression aggravée, et qui plutôt que de discrètement enfiler des menottes et attendre que ses avocats fassent leur sale boulot, moque le shériff d’un rire sardonique et l’affronte en duel, devant une assistance qui jamais n’intervient. Un peu mal foutue aussi puisque sa mise en scène ne parvient pas tout à fait à créer un élan émotionnel, et se contente de n’être qu’une succession de coups échangés, de doigts pétés, de cris de douleurs et de juste ce qu’il faut d’hémoglobine. Ridicule donc, mais quand même, époustouflante.

Sidney Bristow vs. fake-Francie Calfo – Alias

Il faut bien avouer que quand Alias assurait, ça assurait. La chorégraphie dans cette scène est un peu datée, voire rouillée, mais n’a rien perdu de son ressort dramatique. A la différence de la scène précédente, le montage transmet parfaitement l’enjeu du moment. Sydney ne doit pas seulement défoncer quelqu’un comme elle en a l’habitude, elle doit tuer celle qui se fait passer pour sa meilleure amie depuis des mois, et du point de départ plein de tension, jusqu’à son dénouement, emprunt à la fois d’effroi, et d’une émotion enfin libérée, ça marche, et on marche, même si la Buffy de JJ Abrams est tout aussi idéalisée (irréaliste) que la Buffy de Joss Whedon.

Jack Bauer vs. Abu Fayed – 24

Je me contenterai de citer Ricky Shroeder à la fin de cette séquence : “Damn Jack.”

Adibisi vs. Pancamo & Shibetta – Oz

Oz aura longtemps été la plus violente et la plus outrancière de son époque. Alors que les networks commençaient à peine à rentrer dans leur ère de dramas policiers glauques et morbides, HBO déboulait avec cette série carcérale ne reculant devant rien, ni les scènes de sexe les plus crues, ni les scènes de violence les plus sanglantes (ou les rebondissements les plus capillotractés.)

A l’image de celle-ci, qui si elle ne brille pas particulièrement par une réalisation pêchue, ou une choré un peu recherchée, tape pile où il faut, avec son ‘finish’ que même Mortal Kombat aurait pas osé.

Lucas Hood vs. The Albino – Banshee

Une version plus grandiloquente d’une rixe entre prisonniers, comme il sied à la série bourrine de Cinemax, et que j’ai placé là un peu malicieusement, parce que j’aime bien la surenchère. Point de sodomie à la fin de cette scène mais une simple promesse de fellation au début. Pas de ritals assommés à la boite de conserve, mais une bite coupée, un corps lacéré, des yeux enfoncés, et une nuque brisée. C’est géré.

Chalky White vs. Dunn Purnsley – Boardwalk Empire

Lorsque Dunn et Chalky se rencontrent la première fois, on comprend tout de suite que ces deux types ne s’aiment guère, trop de différences les séparent- cette arrogance de Chalky d’aspirer à autre chose que ce que sa couleur de peau, dans l’Amérique des années 20, lui permet, vis-à-vis de la résignation de Dunn face à sa condition, et la jalousie qu’il éprouve envers un compère à qui tout réussit. Cependant, longtemps on croit ces deux personnages complices, on voit ces différences leur renvoyer une réalité pour l’un, et un idéal pour l’autre, et pourtant, cette alliance nous aura toujours paru fragile, l’irascibilité de l’un égalant l’impulsivité de l’autre. Cette scène, intense et brutale, est le point de non retour.

Walter White vs. Jesse Pinkman – Breaking Bad

Jesse et Walt, nos deux anti-héros, se sont battus plusieurs fois au cours des cinq saisons de Breaking Bad, et celle (dernière ds la vidéo) qui survient dans l’épisode “Bug” aura fait figure de finale. Jesse lance un tracker GPS à la face de son mentor et complice, et ainsi démarre l’une des bastons les plus réalistes de l’histoire de la télévision. Aucun des deux ne semble savoir ce qu’il fait, et c’est ce qui rend leur empoignade si disgracieuse, et donc inconfortable. C’est un moment que tout fan de Breaking Bad sentait approcher, et voulait voir, pour enfin détourner le regard lorsque ça arrive.

Ryan Atwood vs. Trey Atwood – The OC

Une nouvelle page se tournait dans LE drama adolescent des 00s, et à la fin douce amère, pleine de justesse et d’émotion de sa fabuleuse première saison, s’accolait cette fin volontairement sensationnelle (et cultissime) où ce bon Ben McKenzie (ancien Ben Sherman dans Southland, et futur James Gordon dans Gotham) fait montre d’une certaine maitrise de la prise de tête contre le mur, et de la souplesse arrière sur table basse en verre – mais laisse un peu à désirer au niveau de l’étranglement. Ryan affronte son propre frère, dans un showdown qui pointait depuis un moment et explose littéralement lors de ce final.

Uzumaki Naruto vs. Uchiha Sasuke – Naruto

Pour rester dans le thème du combat fratricide, je vous propose une incursion dans l’animation japonaise et dans une de ses séries phares, Naruto. L’histoire d’un garçon rêvant de devenir un grand ninja, orphelin cachant un lourd secret et traité en paria, mais qui grâce au non moins solitaire et ténébreux Sasuke, va connaitre l’amitié, et tous deux se trouver un frère. Si ce résumé peut sembler un peu candide, mièvre, c’est qu’en sa qualité de shonen, il l’est. il l’assume. C’est ce qui rend cette scène d’autant plus déchirante.

(Milles excuses pour la farce qu’est la version américaine, et pour sa durée (checkez à partir de la 37e minute), mais c’est tout ce que j’ai pu trouver, et ça vaut pour les extraits de the OC, Alias, et 24)

BONUS :

Homer Simpson vs. Tom – The Simpsons

Bart – Remember when Tom had you in that headlock and you screamed :
“I’m a hemophiliac!” and when he let you go, you kicked him in the back?
Homer – Yeah.
– Will you teach me how to do that?
– Sure, boy. First, you gotta shriek like a woman and keep sobbing until he turns away in disgust.
That’s when it’s time to kick some back. And then when he’s lying down on the ground…

– Yeah?
– Kick him in the ribs.
– Yeah.
– Step on his neck.
– Yeah.
– And run like hell.

PAGE 2 – LE TOP TEN

10 Séries à Mater Cet Été

Si cet été, entre deux matches de la Coupe du Monde au Brésil, ou deux révoltes anti-FN, vous avez le temps de mater des séries, ça tombe bien, y’en a une dizaine qui méritent le coup d’œil…

Les nouveautés

CROSSBONES (NBC, 30 Mai)

Se posant comme cet événement estival préparé en grande pompe par NBC, dans le sillage (jeu de mot) du Black Sails de Starz, ce biopic semble cependant contenir son maigre concept dans son seul slogan: “Meneur. Rêveur. Révolutionnaire. Pirate. John Malkovich. Crossbones. La Légende de Barbe-Noire.” Avec John Malkovich dans le rôle de Malkovich Malkovich.

Malkovich malkovich… malkovich?

Malkovich.

HALT AND CATCH FIRE (AMC, 1er Juin/Canal+Séries, 3 Juin)

Avec la fin de Breaking Bad et celle, toute proche, de Mad Men, AMC va avoir besoin d’autre chose que des zombies pour rester digne d’intérêt, parce que c’est pas sur les barbants Low Winter Sun ou Turn que la chaine câblée a pu compter. Ce Halt and Catch Fire, qui raconte l’histoire d’un génie (Scoot McNairy), sa femme (Kerry Bishé), une programmeuse (Mackenzie Davis) et un Don Draper (Lee Pace) en pleine révolution du personal computeur au début des 80s, non seulement “sonne” pas mal du tout, mais son pilote, qui est disponible en streaming sur le site d’AMC, est effectivement aussi sympathique et excitant que sa prémisse le suggère.

EDIT Ça ne pouvait pas durer, la vidéo n’est plus dispo via YouTube, donc vous ne pouvez plus découvrir le pilote ci-dessus si vous aviez une petite heure devant vous.

THE LEFTOVERS (HBO, 29 Juin)

Lorsque l’ancien showrunner de Lost Damon Lindelof revient à la télé avec une série pour HBO.
Lorsque le pitch est basé sur un bestseller (signé Tom Perrotta) ou la disparition un beau jour de deux pour cent de la population mondiale, et ses conséquences sur ceux restés sur Terre, les questions entourant ce mystère, et la difficulté de leurs pertes.
Lorsque la première bande-annonce est très prometteuse… Y’a de quoi s’exciter un minimum.

Avec un casting comprenant Justin Theroux, Amy Brenneman (Heat), Janel Moloney (The West Wing), et Christopher Eccleston (Doctor Who, 28 Jours Plus Tard) et un sujet pile poil dans les cordes de Lindelof, The Leftovers s’annonce comme le genre de série qui va être interprétée, analysée, théorisée dans tous les sens sur la toile, devenir un objet de culte et connaitre un succès planétaire, au moins pendant deux ou trois saisons, avant que son final ne déçoive tout le monde. Ça va être intriguant et frustrant, chiant et palpitant, et nous rendre tous complètement accros et malades.

THE STRAIN (FX, 13 Juillet)

Si je vous disais que Guillermo del Toro (Guillermo del Toro!) et Carlton Cuse (l’autre showrunner de Lost) s’associaient pour une série horrifique sur une infection vampire. Si je précisais qu’il s’agissait de l’adaptation d’une série de livres co-écrits par le réalisateur du Labyrinthe de Pan et de Pacific Rim en personne, et vous invitais à mater quelques uns des teasers qui en ont fait la promo, et vont vous faire faire des cauchemars ? Vous me diriez quoi ? Vous me diriez ouais.

THE KNICK (Cinemax, 8 Aout)

Clive Owen dans le rôle d’un médecin moustachu à l’aube du 20e siècle. Steven Soderbergh à la réalisation de la totalité des 10 épisodes de la série. L’été 2014 sera télévisuel.

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Les Meilleurs Épisodes de Télévision de 2013

Ayant passé une bonne moitié de mon existence à voir des films ou des séries télés (en majorité américaines), découvrir aujourd’hui une nouvelle série n’est pas la même chose que d’en découvrir une il y a de ça 10 ou même 5 ans. Je regardais Les Soprano, Urgences, Seinfeld et Les Simpson sur un écran de télé, j’ai découvert The Wire sur des VHS grattées sur Jimmy et redécouvert l’intégralité de The X Files en DVD. J’ai passé mon temps à user les bandes de mes cassettes, à monopoliser pendant 20 minutes la télé de mes vieux tous les soirs après les cours, pour finir par télécharger la dernière saison de Friends sur Internet. J’ai vu le pilote de Lost sur TF1 et celui de 24 sur Canal, en français sur un tube cathodique, puis leur finales en version originale sur un écran plasma branché à mon disque dur. Si la façon de les regarder a changé, ça a surtout influencé le nombre de séries que je peux suivre. Et autant dire que j’en suis beaucoup.

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7 Films Pour Fêter Noël

Parce que Noël est une fête, qui parfois se termine devant un bon film, je vous donne le choix entre quelques classiques, chacun illustrant un genre bien particulier, à voir selon votre humeur, vos envies…

Die Hard
mcclane-lighter

Le réveillon de Noël est l’occasion que choisit le vil Hans Gruber pour emmerder John McClane dans son Piège de Cristal. Ce n’est donc pas par hasard que je choisis cet archétype du film d’action bourrin, violent et un rien malpoli, comme savait les aligner les années 80… Et qui reste LE film de Noël par excellence.

Love Actually

Si vous êtes plutôt d’humeur romantique, Love Actually est une comédie romantique… qui se passe à Noël. Certes, ce film chorale ne rougit jamais de son côté cucul, ni n’hésite à sortir les violons, ou les ficelles… Et ça marche, si on se laisse faire. Sinon on peut se la jouer cynique-moraliste-analytique, et chier dessus, comme certain(e)s le font, très, très bien. Vraiment, très, très très bien.

Gremlins
gizmo

Si votre truc, c’est plutôt le film d’horreur, pourquoi… pourquoi pas déjà, personne ne vous juge. Mais histoire de faire un peu plus Noël, pourquoi ne pas calmer le jeu avec ce conte gentiment satirique et horrifique, résolument anti-fêtes de famille, grouillant de vilaines petites créatures ?

Black Christmas (’74)

D’accord, vous voulez un truc un peu plus flippant. Dans ce cas ruez-vous sur Black Christmas (l’original), un proto-slasher basé sur une légende urbaine. Redoutable d’efficacité par son usage parcimonieux des effets, de la musique ou de la violence, pour raconter le calvaire d’étudiantes restées dans leur confrérie pour les fêtes, pour des raisons tant banales qu’inconfortables… terrorisées par un maniaque au téléphone. Un classique signé Bob Clark, qui s’en ira réaliser A Christmas Story. Un autre classique, non pas d’horreur cette fois, contant l’histoire d’un garçon dont le rêve est de trouver un fusil à billes sous son beau sapin.

Maman J’ai Raté L’Avion

Le rêve de Kevin est tout autre. Voir disparaitre sa famille. Comme on dit : “careful what you wish for” ou comment transformer une histoire de négligence et de maltraitance en une comédie conviviale… Ce fut une tradition pendant toute mon enfance – et même encore à l’adolescence – de voir ce film le soir de Noël, au point d’user des bandes et des bandes de vhs… Et je sais que je ne suis pas le seul. Alors pourquoi ne pas (ré)instaurer cette tradition pour 2013 ?

Le Père Noël Est Une Ordure

Si la comédie familiale c’est pas votre rayon, alors allons-y pour la comédie grinçante, qui aura l’avantage de probablement passer pendant les fêtes sur une chaine française. Est-il besoin de vous présenter les acteurs du Splendid, de citer les dialogues cultes (je pourrais), ou raconter cette histoire d’êtres humains moches, odieux, immondes – bref, français – que le destin va réunir dans les locaux de SOS Détresse Amitié ? Bonjour. Et Joyeux Noël hein.

L’Étrange Noël De Monsieur Jack

Et histoire de finir en beauté, même les réfractaires à Tim Burton ne pourront qu’être enchantés par ce film en animation image par image, merveilleux, mélodieux, et fantastique.