Star Trek Into Darkness – Trailer

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Le petit teaser de la semaine dernière aura échauffé quelques gorges, il était temps de nous montrer ce que ce nouveau Star Trek a dans le ventre, et faire kiffer les hordes de nerds du web… Continue reading Star Trek Into Darkness – Trailer

Star Trek Into Darkness – Trailers

On nous l’avait promis pour aujourd’hui, et voilà au moins une promesse tenue. Alors Cumberbatch est-il Gary Mitchell ? Khan ? Ou quelqu’un d’autre…?

Cliquez pour voir la bande-annonce japonaise contenant 15 secondes d’images supplémentaires…

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Prometheus – Extended Trailer


Putain ça fait plaisir de voir Logan Marshall-Green… Noomi Rapace aussi en même temps

Parce que je suis français et qu’en tant que tel, je garde un peu de rancune envers les schleus, ça me faisait chier de poster une énième bande-annonce allemande qui encore une fois, et pour une raison qui m’échappe, fourmille d’images supplémentaires, ou, dans le cas présent, complétement différentes. Continue reading Prometheus – Extended Trailer

Prometheus – Feature Trailer

Scott et Lindelof ont présenté la longue bande-annonce suivante à Wondercon, après un Q&A de 30 minutes, et la projection de la vidéo virale de Weyland Industries, ainsi qu’une fausse publicité pour leur ligne d’androïdes David.

In the distant future, two superpowers control Earth and fight each other for all the solar system’s natural resources. When one side dispatches a team to a distant planet to terraform it for human colonization, the team discovers an indigenous race of bio-mechanoid killers.

Ridley Scott, director of ‘Alien’ and ‘Blade Runner,’ returns to the genre he helped define. With PROMETHEUS, he creates a groundbreaking mythology, in which a team of explorers discover a clue to the origins of mankind on Earth, leading them on a thrilling journey to the darkest corners of the universe. There, they must fight a terrifying battle to save the future of the human race.

Starring Noomi Rapace, Michael Fassbender, Guy Pearce, Idris Elba, Charlize Theron, and Logan Marshall-Green, PROMETHEUS is due in theaters June 8th.

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Prometheus – Poster

La tagline pourrait être qualifié d’extrêmement vague, dans la mouvance de tous les posters de films sortis ces dix dernières années, le poster, comme le synopsis, achèvent de ne rien dire du tout à propos du plus-ou-moins-prequel de Alien réalisé par Ridley en personne (et écrit par Damon Lindelof et Jon Spaihts) et qui devrait sortir le 8 juin 2012.

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Cowboys & Aliens

Jon Favreau et Robert Downey Jr. sont sur le point de s’atteler à un nouveau projet, Iron Man 2 étant en post prod, et The Avengers en cours de développement. Favreau aurait en effet exprimé le désir de réaliser le film adapté du roman graphique de Thomas Dean Donnely, Cowboys & Aliens, qui serait produit par Brian Grazer et Ron Howard, ainsi que Steven Spielberg, et auquel Robert Downey Jr. souhaiterait se rattacher.

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Le titre étant assez explicite, passons sur le scénario qui verrait s’affronter des cowboys et des amérindiens lors d’une invasion extraterrestre, forçant les deux ennemis à s’entraider. Une géante araignée méchanique pilotée par Kenneth Brannagh pourrait peut-être avoir une incidence sur le dénouement. Il s’agit certes d’une premisse évasive, laissant les coudées franches aux scénaristes Alex Kurtzman, Roberto Orci et Damon Lindeloff. Esperons donc que Favreau tient plus de J.J. Abrams que de Michael Bay, histoire d’avoir quelque chose se rapprochant davantage de Star Trek que de Transformers 2 : La revanche de Toutânkhamon, parce que aussi doué que soit la bande à qui l’on devra bientôt Star Trek 2 et Mission Impossible 4, ils sont capable du pire (The Island, Transformers, Eagle Eye) comme du meilleur (Alias, Lost, Fringe, M:I3, Star Trek). Oh et fuck Michael Bay (c’est plus clair comme ça).

L O S T – Finale de la saison 5 – The Incident

Ceci dit (après le cas Fringe), le final de Grey’s Anatomy (et oui..) était pas mal du tout, surtout durant les dernières minutes, dans lesquelles on atteint ce climax émotionnel propre au genre. Les plans à la photo mordorée sont d’un cliché titanesque, mais ça marche ! En attendant le “double trouble” de 24 … parlons de L O S T.

C’est de loin (de très loin) le plus décevant de tous les season finales, toutes saisons confondues. Pas de cliffhanger énoOorme à la fin. Rien d’équivalent à la lumière sortant de la trappe ; à Jack, Sawyer et Kate tenus à la merci de Ben ; à un Jack bubar et éthylique rencontrant Kate dans le futur ; ou d’un Locke dans un cercueil, entouré du même Jack bubar et éthylique et de Ben. Non, ici nous avons droit à un “shoutout” chiant (trop de coups de feu échangés sans qu’aucun de nos héros n’y passe), une mise en scène merdeuse et pas inspiré (je ne reviendrais pas sur ce que je disais sur les réalisateurs TV), un face à face pétard mouillé entre Sawyer et cette salope de Phil (qui après avoir quand même mis une rouste à sa femme, méritait une bonne correction de la part de notre redneck préféré), une scène non-emotionnelle entre Miles et son papa, et une Juliet survivant à une chute d’au moins dix mètres… Bref de déceptions en déceptions, après un antépénultième épisode immense, on retiendra quand même (quand même!) Sawyer en train de chialer comme une fiotte (probablement parce qu’on ne l’a jamais vu fondre en larmes, en tout cas c’était beau), Sayid émergeant des eaux pour notre plus grand plaisir, le cadavre de Locke dans la valise, donnant ainsi aux nouveaux rescapés l’excuse d’exister (on y reviendra), et enfin Juliet, qui, bénie soit elle, nous sauve de la catastrophe en finissant la saison comme il se doit (on l’excuse de survivre à sa chute pour le coup).

Mais deux choses énormes arrivent quand même dans ce double épisode final qui méritent d’être signalées, et ça concerne deux personnages, autour desquels semblent définitivement s’articuler l’arche principale de la série, et techniquement s’arrêter ici (pour 2 raisons différentes). Jack et Locke.

Jack, pendant cette saison, nous donnait vraiment l’impression de vivre une gueule de bois héritée de la saison passée, complètement démotivé et lessivé, comme atteint de mononucléose. Son leadership perdu, du à son manque d’initiative et à sa mauvaise gestion du personnel, Sawyer avait pris les choses en mains, avant que Daniel ne prenne le relais. Jack, face au décès prématuré de Faraday, se voit contraint de reprendre les rennes. Et, même si on peut vraiment remettre en questions ses motifs – si j’empêche le futur d’exister, accessoirement en explosant l’ile et tous ses occupants, mon cœur ne saignera plus à cause de Kate – l’homme a enfin une mission qui lui sied et lui redonne son rôle de meneur mentaliste (marrant de voir Kate retourner sa veste plus rapidement que les français en 45)… Alors, certes il y a cette fusillade, qui est pas trop mal si on est indulgent, mais il y a surtout le moment que notre côté macho/homo (c’est pareil) attendait depuis 5 ans, une bonne vieille baston à mains nues entre Jack et James, totalement dans l’esprit de la série : over bruitée mais over réaliste (des bleus, du sang, du quasi-évanouissement). Quant à Locke, il faut dire qu’il nous avait paru changé. Certes, se faire étrangler à mort et ressusciter en costard booste l’égo, mais… Ce Locke arrogant, guilleret et mutin (le voir bullshiter Sun m’avait vraiment paru bizarre) n’était pas le John Locke du début. Je pensais simplement que quelque part, c’était lui, mais comme Jack, sa personnalité avait shifté vis-à-vis du retour sur l’ile. Comme je me trompais…

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L’épisode sera donc divisé entre deux intrigues incomplètes, Jack, Sayid, Hugo et Jin, plus Kate, Juliet et James, et les coopératifs Dharma en 77, et la troupe d’Ilana et Lapidus, et Locke, Ben, Richard, Sun et les Autres en 08. Puis se clôturera sur la révélation finale : Locke n’est pas vraiment Locke. L’autre truc énorme (en principe) c’est Jacob. Tout tourne autour de lui. Et pourtant l’attente joue vraiment en sa défaveur, parce qu’il meurt à la fin de l’épisode.

William Bell dans Fringe, que l’on aura attendu une seule saison (mais pour une bonne raison) nous apparait, incarné en Leonard Nimoy, sortant de l’ombre (ça claque, même si c’est l’effet facile). Lors d’une intro réussie, Jacob, quant à lui, apparait tissant, éclairé par le feu d’un foyer par lequel il périra, le sot (ironie), puis savourant le fruit de sa pêche sur la plage, à l’ombre de la statue aux quatre orteils, intacte, qui pourrait être Sobek, dieu égyptien à la tête de crocodile, de l’inondation (tada!) et de l’eau (qui a dit “nerd”?!). Rejoint par l’homme qui nous est présenté comme sa nemesis, et même précisément comme une enflure («Do you have any fuckin’ idea how badly I want to kill you, motherfucker?») – pour sûr, Titus Welliver (Deadwood, Life, Brooklyn South) a la gueule de l’emploi – tous deux pavoisent, étrangement calmes, à propos du Black Rock, voguant au loin. On nous en dit peu, mais clairement ça aura son importance. On sait qui est Jacob. mais qui est l’autre? Gageons qu’il s’agit de son frère (c’est vrai que cette haine dénuée d’agressivité fait résonner une vibe fraternelle), pour les fans de Lost, Jacob étant une référence biblique, il est Esau. Leur conversation nous donne des indices quant au pourquoi. Jacob veut voir arriver Richard Alpert et sa bande sur l’ile (on sait le Black Rock s’échouera et Richard deviendra immortel), l’autre s’y oppose. La phrase de Jacob «Ça ne peut finir qu’une seule fois, tout ce qui précède n’est que progrès», pour qui aime construire des hypothèses, pourrait signifier que les cycles se répètent, en attendant une (vraie) fin, que Jacob visite les futurs passagers du vol 815 dans un but précis, de la même manière qu’il fait appel à Ilana pour l’aider, si vous vous rappelez du «Ils arrivent» à la fin. Pourtant, malgré ça (et c’est vraiment quelque chose), trois quarts d’heure plus tard, on n’en sait pas plus, et puis ce Jacob n’a pas grand chose à voir avec le Jacob de la cabane, ni avec le papa de Jack. Alors who(what/where/when) the fuck is le papa de Jack ?! et quid de Claire, de Desmond ? Et Sun et Jin ? Les dernières minutes nous offrent un truc extraordinaire entre Ben et Jacob, mais merde, voir mourir un personnage sur lequel le mystère semblait reposer, c’est quand même très fâcheux. Et cet arrière gout amer empêche, avec le recul, d’avoir pour ce final le même enthousiasme que d’habitude, parce qu’il n’y a pas à dire, sur le papier, un final de Lost, c’est aussi énorme qu’une finale de la Champion’s League.

Reste une question : que contient l’étui à guitare de Hurley? Pow (bruit de fin d’épisode)

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Ah ça merde j’y avais pas pensé !

photos courtesy of ABC © 2010 American Broadcasting Companies, Inc.